:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute
Wednesday 21 November 2018

Alimentation

 

Dans l’alimentation de purification, il faut penser à l’eau : une eau de bonne qualité est essentielle.

Elle doit être vivante : l’eau osmosée est pure mais morte. Il faut l’aérer et la “biologiser” avec des plantes ou du sable de corail, ou autre chose du même genre. Nous sommes faits de 60 à 80 pour cent d’eau. Elle assure le drainage et le transport des éléments de la vie. Il faut en consommer suffisamment. Quand on a pris l’habitude de boire selon ses besoins, il suffit de respecter sa soif.

Qualité et dynamisation de l’eau

Nous proposons souvent au centre du sable de corail pour améliorer la qualité de l’eau. Ce sont des petits sachets comme des sachets de thé. Ce sable d’Okinawa a été reconnu par les japonais comme une des principales causes expliquant le grand nombre de centenaires de cette île. Ce produit oxygène l’eau, la nettoie et rétablit l’équilibre acido-basique par le calcium directement assimilable en même temps qu’il reminéralise. Il permet donc de faire fondre les cristaux d’acide que le corps fabrique pour neutraliser l’excès d’acidité engendrée par notre alimentation et la pollution; Ces cristaux, même s’ils sont neutres sur le PH, se comportent comme des toxines. Il existe d’autres produits qui agissent aussi sur cet équilibre.
Il peut être intéressant de la dynamiser. Là aussi, on a le choix : depuis l’eau Diamant aux différents dessous de plats ou carafes. Nous, nous utilisons le sceau de Salomon en couleurs ou la fleur de vie elle aussi en couleurs.
Nous devrions être plus attentifs à respecter cette ressource que nous croyons abondante mais dont la qualité se dégrade à grande vitesse sur toute la planète.

Eau et hydrothérapie

L’eau peut être consommée par la bouche, bien sûr! Mais elle peut aussi être utilisée en irrigation du gros intestin. Nous préconisons un nettoyage intense de quatre à six séances à raison d’une ou deux par jour... Et on fait sortir des matières encore à la cinquième ou sixième séance.
Et là, deux réflexions s’imposent:
Même chez des gens qui mangent raisonnablement et de bonne qualité depuis longtemps, les irrigations peuvent être très productives. Pourquoi?
Et des personnes qui ne font pas attention ont des irrigations normales. Souvent, les personnes éprouvent le besoin de raconter pendant les séances des souvenirs d’évènements mal vécus en même temps que se fait une élimination.
Les personnes qui témoignent après une cure intensive, qui comprend entre autres ces nettoyages, montrent un visage rajeuni et une belle peau. Ils disent être mieux dans leur tête.
Mais souvent aussi qu’ils ont découvert quelque chose de l’ordre de l’amour. Comme si un être humain propre se sentait fait pour aimer.

Nous rejoignons là l’intérêt des religions pour le jeûne de purification.

Combien de temps passons-nous à nous nourrir, préparation des repas, temps passé à table, temps à chercher notre équilibre alimentaire ?

Le nombre de livres ou d’articles sur l’alimentation n’est pas évaluable : sur la notion de calories nécessaires selon l’activité, la répartition des aliments (protides, lipides, glucides, oligo-éléments, vitamines), la qualité des aliments, physique mais aussi énergétique (on commence à en tenir compte).
Pourtant, on trouve dans la littérature des régimes idéaux aussi variés que contradictoires : omnivore, végétarien, végétalien, céréalier, frugivore, instinctif...
Certains se contentent d’un bol de riz, ou de quelques abricots secs pendant des mois, d’autres mangent toute la journée. Il en est même qui ne se nourrissent que de lumière et s’en portent bien !

Chaque individu est unique

N’y a-t-il donc pas de norme ? Alors, comment se nourrir, … et pourquoi… ?

Et bien non, il n’y a pas de norme. A chacun de trouver son équilibre alimentaire au fur et à mesure de son évolution.
Des techniques peuvent aider. Par exemple, celle des ECIS (enveloppes conscientes, intelligentes et sensibles) qui permet d’objectiviser notre perception intuitive de l’impact des aliments sur nous.
J’ai bien écrit « objectivation » des perceptions intuitives. Car les perceptions, chacun d’entre nous peut les avoir sans passer par les enveloppes, dés lors qu’il a appris à se centrer sur ses besoins, en s’étant désencombré de ses toxines physiques et mentales :

Toxines physiques :
De nombreux aliments se comportent comme des drogues (sucre, lait, viandes…) entraînant une situation de dépendance ; S’en priver quelques temps (2 mois) permet de retrouver la sensation de leur impact réel. Par exemple, cessez les produits laitiers pendant deux mois. Puis, si l’envie vous prend, consommez en à nouveau en faisant attention à ce qui se passe. Dans les minutes suivantes, vous sentirez une pesanteur digestive, le nez qui coule, se bouche, un éternuement, une douleur se réveille, des boutons apparaissent. Vous saurez que votre corps tolère mal le produit. Cela ne vous empêche pas d’en consommer. Mais l’énergie dépensée à digérer ce produit sera indisponible pour autre chose. C’est une question de choix, pas de bien ou mal.

Toxines mentales : le système de croyances
Il faut manger des laitages, ou de la viande. Ou au contraire, il ne faut pas en manger. Manger du serpent ou des insectes quelle horreur !
Il y a tellement de vérités différentes à travers la planète que seul sera bon ce qui vous fera du bien à vous, et ce ne sera pas nécessairement comme le voisin. Alors osez expérimenter en restant à l’écoute de votre corps : lui saura vous montrer ce qui est bon pour lui.
Ces réflexions nous amènent à la question principale : pourquoi manger ?
La réponse est simple : c’est l’un des besoins essentiels de l’être humain. Une grille de lecture permet de situer les besoins essentiels, c’est celle des chakra décrits par les traditions orientales. Ce sont sept grandes vis énergétiques que l’on peut sentir, comme les enveloppes, et qui font le lien entre les énergies internes et les énergies externes du corps. Chaque chakra correspond à une fonction ou a un besoin essentiel.

Nourriture et chakras

Le troisième chakra, au niveau du plexus, correspond au besoin de nourriture, mais aussi de travail : c’est le besoin de transformer la matière au service de notre survie et de notre évolution (nourriture) mais aussi le besoin de transformer ce qui nous entoure au service de l’humanité et de la planète.
Chaque chakra se vit en lien avec les six autres. Ce qui veut dire pour l’alimentation que :
- Elle se vit dans la sécurité  (1er chakra) : nécessité d’une alimentation de qualité. Nous avons tous nos croyances alimentaires. A nous de les décoder et de les bouger.
- Elle est sexualisée (2ème chakra) (les orientaux parlent du Ying pour le féminin et du Yang pour le masculin). Des aliments seraient adaptés au développement plus ou moins de notre côté masculin ou féminin, dans sa globalité, mais aussi modifient notre comportement sexuel en stimulant ou en freinant la libido.
Elle nous donne du plaisir : manger, c’est bon, cela procure une jouissance. Elle est source et objet de créativité : la beauté des plats, l’imagination de nouvelles recettes etc : plaisir et créativité sont liés au 2ème chakra.
- La nourriture se vit dans la reconnaissance affective (4ème chakra): la qualité affective d’un repas familial ou amical permet d’assumer quelques excès.
Cette reconnaissance affective se vit aussi dans la reconnaissance de la vie végétale ou animale qui s’est donnée ou a été prise pour notre nourriture. Chaque prise de nourriture devrait être action de grâce à l’univers, mouvement instantané quand on y pense et qui change notre rapport à la nourriture : manger avec AMOUR.
La nourriture est aussi l’occasion de s’exprimer (5ème chakra): repas pris ensemble, mais aussi expression créative (2ème et 5ème chakras) dans la beauté et la qualité de préparation, gestes d’amour de la cuisinière, a reconnaître par les convives (4ème chakras).
La nourriture se vit dans l’expérience (6ème chakra): le savoir (ce qu’il faut manger) devient connaissance (la seule chose qui compte : ce qui est réellement bon pour nous) par l’expérience. Osez les expériences ! C’est d’ailleurs la multiplication des expériences qui forme le goût de l’enfant : « tu ne peux dire que tu n’aimes pas que si tu as goutté ! »
Enfin, la nourriture se vit dans sa dimension spirituelle (7ème chakra): D’une part en reconnaissant le don que nous fait l’univers dans cette nourriture, mais aussi en l’utilisant au service de notre évolution.

 

Etre humain et évolution : les besoins fondamementaux

Mais c’est quoi notre évolution ? Voilà ce que je vous propose comme réflexion : Notre tâche à accomplir est de devenir ce que l’on est, ETRE HUMAIN. Etre humain, c’est être Dieu incarné, hologramme de l’univers (image en relief qui contient tout et restitue tout). Nous créons une façon d’être de l’univers dans notre niveau d’existence, nous créons de l’amour incarné.
Et pour se faire, il suffit de satisfaire nos besoins fondamentaux succinctement décrits, un peu développé pour le troisième. Se faisant, nous sommes comme le Christ, qui, en s’affirmant homme et Dieu, nous montre que la plénitude de l’homme c’est le divin…
Quel programme ! Mais c’est le nôtre ! Et est-ce si difficile ?
Comment satisfaire nos besoins : respectons nos désirs : tous les désirs sont des expressions variées de besoins fondamentaux. Ne résistez pas à la tentation, façon négative de parler des désirs. Mais respectez les consciemment, c’est à dire en étant attentifs, présents à ce que vous faites (ou visualisez, car on peut visualiser le désir réalisé avant de passer à l’acte).

Besoins fondamentaux et émotions

En effet, nous avons à l’intérieur de nous tout ce qu’il faut pour vérifier que nos besoins sont satisfaits ou que nos désirs sont bien connectés sur les besoins, ce sont les émotions : La première : La JOIE.
Si je suis heureux, mes besoins sont satisfaits ! Et la joie est contagieuse. Notre seul devoir, c’est d’être HEUREUX. Car là, nous sommes rayonnants d’AMOUR et les autres en bénéficient.
Les autres émotions sont des signes qu’il manque quelque chose : La colère nous invite à dire non, la tristesse à tourner une page, la peur nous signale un danger, la douleur ou la gêne nous montre que quelque chose ne va pas, l’envie nous fait grandir, l’amour (aimantation) nous fait sortir de nous pour aller vers l’extérieur.

Besoins insatisfaits, émotions non écoutées

Ceci demande tout un développement. Mais si vous ne respectez pas vos besoins en écoutant vos désirs confrontés à vos émotions, celles-ci vont s’amplifier : la colère non respectée donne de l’agressivité , la tristesse de la dépression, la peur de l’angoisse, l’envie de la jalousie, l’amour de la possessivité et la douleur de la maladie, symbolique des besoins non satisfaits. Le corps est bien fait. Pourquoi tous ces maux atteignent-ils nos contemporains à un tel degré : c’est parce que notre souveraineté (notre capacité à décider de ce qui est bien ou mal pour nous) a été confisquée par une autorité extérieure (église, état, la pensée unique !) qui décide pour nous de la norme dans tous les domaines. A nous de choisir la liberté, l’autonomie, la responsabilité, pour incarner l’AMOUR à notre façon.
Mangez donc selon vos désirs, en ressentant ce que ça vous fait et vous trouverez la voie juste, la vôtre.
Mais soyons lucides, c’est tout un travail à faire sur soi que de reconnecter ses émotions pour réaliser ce que l’on est.
Alors, n’hésitez pas à demander une aide, par exemple celle des enveloppes pour sentir le bon, ou des cures pour faire le ménage de ses vieilles croyances et reconnecter sa source pour changer de comportement.

Bonne alimentation et bonne évolution.