:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute
Wednesday 19 September 2018

Réflexion philosophique

 

A quoi sert notre corps ? Pourquoi est-il si important d’être en bonne santé ? Pourquoi faut-il l’écouter ? Quelle place a-t-il dans notre spiritualité ?

Voilà quelques questions que peuvent éclairer deux notions essentielles : la façon dont il fonctionne sur le plan physique et sa dimension énergétique.

Sur le plan physique : Le corps fonctionne de façon hologrammique1. Chacune des parties du corps est une image de la totalité et donne accès à la totalité. Par exemple, tout le corps est sur la plante des pieds et on peut traiter tout le corps à partir du pied. Cette propriété est utilisée dans diverses thérapies : sur l’oreille, l’œil, l’intestin, le poumon, les mains…

On peut comparer cela à un tableau de contrôle interactif : ce tableau reçoit des informations de toute la machine, de son point de vue. Et il permet d’interférer sur toute la machine, toujours de son point de vue.
En extrapolant, on peut considérer que notre corps global est une image hologrammique d’une dimension qui se situe au delà du cerveau : on peut l’appeler champs morphogénétiques, conscience superlumineuse, conscience universelle, divin, (à condition de débarrasser ce terme de la connotation religieuse qui fait de Dieu un être extérieur à l’homme qui décide de tout et qui juge les pêcheurs du haut de son ciel) . Notre cerveau joue alors le rôle d’un objectif photographique qui fait de notre corps une image en relief de l’univers ou de la conscience super lumineuse, ou de…Dieu pour reprendre notre tradition chrétienne.
Une autre façon de dire cela est que notre corps est une manière d’être de l’univers dans un niveau d’existence. Et nous avons la responsabilité de notre façon d’être l’univers, de notre façon d’être Dieu sur la terre... Voilà le sens de notre vie.
Et c’est notre corps qui réalise cela. Un corps épanoui est une façon harmonieuse de représenter l’univers. Un corps souffrant en est une de représenter la souffrance de l’univers. Comme l’hologramme est interactif, ce que nous réalisons d’harmonieux contribue à l’harmonie de la planète et de tout l’univers. Tout ce que nous créons de disharmonieux contribue à la disharmonie de l’univers. A nous de choisir ce que nous voulons alimenter….
Exprimons cela autrement : univers et Amour universel sont deux termes équivalents. En effet, aimer, c’est permettre à l’autre d’exister. Et c’est ce que fait l’univers : permettre à tout d’être, sans jugement. L’univers est Amour inconditionnel.
Nous sommes donc responsables de notre façon de créer de l’amour sur la terre. Et pour se faire, le premier devoir est de s’aimer soi-même, condition essentielle pour aimer les autres : « aime ton prochain comme toi-même 2». Dans les cures de remise en forme que nous pratiquons, nous faisons la constatation suivante : une personne qui se retrouve, qui se sent bien dans son corps et dans sa tête, qui se sent « propre », éprouve une intense envie d’aimer. Quand nous sommes des êtres humains équilibrés, nous sommes faits pour aimer. Alors, nous sommes heureux. Et c’est contagieux.
C’est pour cela que s’occuper de notre corps est une tâche essentielle : il est le reflet, l’image hologrammique de notre être et de l’amour universel. De plus, il nous guide sur notre chemin d’évolution, puisqu’il exprime par des tensions, des souffrances, voire des maladies ce que nous ne vivons pas comme des expériences d’amour. Là réside la symbolique corporelle : un organe symbolise la fonction qu’il occupe dans le corps. Par exemple, le gros intestin symbolise notre façon d’éliminer dans notre vie ce qui n’est pas pour nous. Le foie symbolise notre capacité à transformer ce qui nous arrive en quelque chose de bien pour nous…
A nous de savoir écouter notre corps pour en apprendre les leçons avant qu’il n’éprouve le besoin de tomber malade pour nous acculer à changer ou à mourir.

La deuxième notion qui vient éclairer la place de notre corps sur la terre et dans notre vie, est la notion de corps énergétique.
Le corps physique est intégré dans une structure subtile que les orientaux appellent l’aura. Cette structure complexe comprend trois enveloppes principales, comme trois bulles concentriques. Elle peut aussi se décomposer en sept ou douze bulles des sept couleurs de l’arc en ciel ou des douze couleurs du sceau de Salomon. Chaque enveloppe correspond à un chakra. Les chakra sont de grandes vis énergétiques qui traversent le corps énergétique à différents niveau. Ils font la communication entre les énergies du corps et les énergies cosmo-telluriques. Chaque chakra correspond à une fonction d’organe et à un besoin fondamental. Chacun est relié à une enveloppe et correspond à une couleur. Les trois enveloppes principales correspondent au physique, à l’affectif et au mental. Elles correspondent aux trois couleurs fondamentales par addition, le rouge, le vert et le bleu, trois couleurs avec lesquelles on fait toutes les couleur : nous sommes lumière.
Chaque chakra et donc chaque couleur correspond à un ensemble d’organes et de fonctions. On peut les résumer de la façon suivante :

PREMIER CHAKRA :  ROUGE : Au niveau du périnée.
Jambes ; périnée ; os ; muscles ; reins ; peau,
utérus, prostate, anus, organes génitaux.

Je prends corps, je découvre mes limites, je suis accueilli dans un milieu avec sa culture et ses croyances, je découvre la sécurité.

DEUXIEME CHAKRA : ORANGE : entre le pubis et le nombril ;
Utérus ; prostate ; bassin ; anus, organes sexuels, 
organes des sens

Je joue, je jouis de la vie, je découvre la sensualité, je suis créatif.

TROISIEME CHAKRA : JAUNE : situé entre le nombril et le plexus solaire.
Système digestif ; estomac ; duodénum ; pancréas ; intestin
grèle ; vésicule biliaire, foie.

je trie, j’élimine, je garde, je transforme, je maîtrise, je construis, je travaille.

QUATRIEME CHAKRA : VERT : situé entre les deux seins.
Cœur, poumons.
JE DECOUVRE LA RELATION A L’AUTRE

CINQUIEME CHAKRA : CYAN : situé au niveau de la gorge.
Gorge, larynx, pharynx.
JE M’EXPRIME
Expression par la parole, les actes, le travail et l’art.
Créativité.

SIXIEME CHAKRA : INDIGO : situé au niveau du front, entre les deux yeux.
Front, tête, yeux, nez, oreilles, organes de connaissance.
J’expérimente, je connais, je deviens de plus en plus conscient. Je développe mon intuition.

SEPTIEME CHAKRA : VIOLET : situé au sommet du crane.
Cheveux, cuir chevelu, sommet du crane
Sommeil et rêves.

Je suis relié à ma source. Je suis en communion.
Chaque » chakra fonctionne de façon hologrammique. Chacun contient les six autres et se conjugue avec les six autres. Par exemple, la sexualité (deuxième ) se vit dans les limites d’un corps, dans une culture avec ses croyances, (premier), dans la fécondité et le plaisir (deuxième), elle demande de la maîtrise, suppose confiance en soi et permet de se construire (troisième), elle nécessite de donner et de recevoir, d’être reconnu et de reconnaître (quatrième), elle est moyen de communication et d’expression de soi (cinquième ), elle ouvre la conscience en se vivant dans l’expérience (sixième), elle ouvre sur le Divin. (septième).

Toutes les situations de notre vie peuvent être méditées à partir de cette grille de lecture des besoins fondamentaux et des chakra.

Avoir ses chakra ouverts, c’est vivre les besoins fondamentaux correspondants de façon épanouissante. Chacun est seul responsable et capable d’ « ouvrir » ses chakra. Les thérapies énergétiques ne font qu’apporter une aide à la réalisation de ces besoins.

Une gène physique donne des informations sur ce qui se joue dans notre vie, en appliquant la symbolique corporelle ou la symbolique des chakra. Les deux symboliques sont en harmonie entre elles.

Une technique corporelle permet de faire parler le corps : la technique d’abandon ou focusing. Elle consiste à se mettre dans un état de relaxation et de se centrer sur son corps, notamment sur la ou les parties qui « s’expriment » : tension, gène, douleur : et de décrire les sensations. Souvent, les mots de la description sont révélateurs de se qui se joue dans la vie.

Une autre technique de relaxation peut aussi nous aider : la relaxation avec les couleurs3. Elle consiste à visualiser successivement les couleurs des chakra qui inondent toute la bande du corps correspondante. On part des pieds avec le rouge et on termine à la tête avec le violet.
Les couleurs qui sont mal visualisées correspondent à des chakra qui ne fonctionnent pas bien et donc à des besoins non respectés. En fin de séance, on laisse montrer spontanément une couleur à la conscience. Celle-ci correspond généralement à un besoin.
Cette relaxation permet aussi de nourrir les chakra par les couleurs et d’améliorer ainsi leur fonctionnement et l’état des organes sous jacents.

Par ailleurs, la structure énergétique comprend une colonne de lumière qui traverse tout le corps verticalement, de la terre vers le ciel. C’est sur elle que s’appuient les chakra. Elle montre que la structure de l’être humain en fait un pont entre la matière et la lumière. Notre fonction sur la terre est de spiritualiser la matière en y mettant tout l’amour possible et d’expérimenter dans la matière la conscience universelle.
Dans les exercices de relaxation, visualiser cette colonne de lumière grande ouverte nous reliant à la terre et au ciel et véhiculant tout l’amour de la terre et du ciel permet aussi de nourrir le corps énergétique et le corps physique. Ainsi, nous nous régénérons en nous branchant sur notre source de matière et de lumière. De  cette lumière, nous rayonnons. Chacun autour de nous peut en profiter.
Et c’est cela le sens de notre vie : rayonner l’Amour, à partir de notre corps..

Pour moi, voyager vers soi, c’est se souvenir de qui on est vraiment : une conscience issue de la conscience universelle qui a choisi de s’incarner pour s’expérimenter dans la matière, pour créer de l’amour, pour réaliser l’hologramme de l’univers dans notre niveau d’existence.

Un voyage vers soi consiste à se connecter sur ma source d’amour. Ce contact me permet de prendre conscience de mes blessures, expériences de non amour, de les panser sinon de les guérir. Elles le sont quand j’en ai appris les leçons d’être humain, leçons d’amour.

Le voyage se poursuit en reconnaissant mes besoins fondamentaux, en assumant la responsabilité de leur satisfaction par le respect de mes désirs et l’écoute de mes émotions.

Alors, je me sens en sécurité, en confiance absolue, je jouis de la vie, je sais mettre à disposition des autres et de la planète mes compétences pour construire un monde plus fraternel, je m’exprime et je vis de nombreuses expériences qui enrichissent ma conscience et la conscience universelle. Je me sens relié, je sens que “je suis”. Mes chakras sont ouverts.

Le voyage vers moi est réalisé quand je me sens heureux avec une infinie envie d’aimer qui gonfle ma poitrine et ne demande qu’à rayonner. Je suis serein. Et c’est contagieux.

La planète souffre. Elle donne l’impression du Titanic qui fonce dans l’iceberg, qui l’a déjà touché. Et nous sommes comme les musiciens qui ne trouvons comme acte à poser que de jouer de la musique, de créer du beau.

De notre point de vue, l’humanité semble évoluer vers plus de conscience. Pourtant le bateau est à la limite de rupture. Notre bel oasis est dégradé à grande vitesse sans que nous ne percevions de ralentissement de l’accélération de la dégradation.

Voici mes réponses : pour reprendre un proverbe souffi, faire pour soi comme si on allait mourir demain, pour les autres comme si on allait vivre mille ans. Faire confiance en l’univers, en l’humain et faire le mieux possible là où on est.

Mais l’interrogation reste en suspense : pourquoi cela ne change pas plus vite ?

Voici quelques une des œuvres dans lesquelles je me retrouve et qui me font du bien :
“Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie” chantée par Etienne DAHO
« Conversation avec Dieu » de Neal Donald Waesh, trois tomes. Si cela ne vient pas de Dieu, ça le mériterait ! J’y ai retrouvé une bonne synthèse de ce que j’ai compris de la foi et de la spiritualité.

Le bon thérapeute cherche à rendre à ses « clients » l’autonomie, la liberté, la responsabilité, dans le respect de soi-même, des autres et de la planète, en l’aidant à s’occuper de ses besoins fondamentaux par le respect de ses désirs et l’écoute de ses émotions.

 

Il n'y a pas de bons ou de mauvais événements; il n'y a que de bonnes ou de mauvaises façons de les prendre. Bien les prendre, c'est en tirer les leçons d'être humains qui sont toujours des leçons d'amour.

La question n'est pas de savoir si un événement est bon ou mauvais. S'il est, il est bon. La question est de savoir ce que j'en fais, en quoi il me permet de créer plus d'amour.

 

Nous ne sommes pas les pinceaux que Dieu tient entre ses mains pour peindre ses tableaux. Nous sommes Dieu à l'œuvre.

 

Je sens, je fais ce que je sens, j'accompagne ce qui se passe et je cherche à comprendre. Et non j'analyse, je comprends, j'agis en conséquence quitte à laisser l'intuition décider au final.

 

Si je sens ou je sais quoi faire, je fais ce que je sens ou ce que je sais. Si je ne sais pas ou je ne sens pas, je respecte la loi, le protocole ou la règle car ils reposent sur l'expérience des anciens.

 

Dans la relation thérapeutique, la démarche de base consiste en se mettre dans l'état d'esprit suivant : que veut tu que je te fasse, en fonction de ce que tu es, de ce que je suis, de où nous en sommes et du bout de chemin que tu veux faire avec moi, ici et maintenant.

 

Le problème émotionnel, généralement cause de la souffrance, sera résolu quand l'événement qui l'a provoqué sera intégré comme une expérience d'être humain, une expérience d'amour, qu'il nous aura permis d'être plus créateur d'amour.

 

Le pardon est surtout utile à celui qui pardonne. Il peut être une étape surtout vis à vis de soi-même. Car le pardon suppose un jugement. Or, nous sommes incapables de juger de ce qui est bien ou mal. L'amour inconditionnel ne juge pas. Il n'a donc pas besoin de pardonner.

 

La matière est à la lumière ce que la glace est à l'eau.

 

Notre fonction sur cette terre est de spiritualiser la matière et d'incarner la lumière.

 

Un événement est toujours une opportunité de création d'amour.

 

La compréhension mentale ne suffit pas souvent à régler un problème.

 

C'est difficile de rester simple.

 

La maladie est une solution à un problème de vie. Mais c'est une mauvaise solution à un vrai problème. La meilleure du moment, mais pas la meilleure définitivement.

 

Une personne est toujours aimable, pas ses actes.

 

Si une personne est aimée, elle aura envie de changer. Si elle est jugée, elle se renfermera dans ses émotions et ses schémas de fonctionnement.

 

Critiquez l'acte, de façon constructive; jamais l'être.

 

L'intelligence de l'âme passe par le cœur et dépasse celle du cerveau.

 

Nous sommes responsables de notre façon de créer de l'amour sur la terre, d'incarner le divin, d'être hologramme de l'univers.

 

Il suffit que vous vous souveniez de qui vous êtes vraiment.

 

Je choisis d'être heureux en m'occupant de mes besoins fondamentaux, en respectant mes désirs en les confrontant à mes émotions.

 

Quand je ressens de la culpabilité, cela fait référence à une autorité extérieure à moi, qui m’a inculqué ce qui était bien ou mal. A moi de connecter cette autorité et sa légitimité sur la question concernée. Si je suis d’accord avec elle, je la respecte ; si je ne suis pas d’accord, je fais ce que je sens juste pour moi.

 

Quand je ressens de la peur, je vérifie s’il peut exister un danger. Si je juge que la peur est infondée, j’accepte d’avoir peur, mais je fais quand même avec prudence et conscience.

 

Quand je ressens de la colère, je commence par dire non. Je réfléchis après.

 

Quand je dis non, je ne suis pas obligé de me justifier. Il suffit de dire : je ne sens pas de faire cela.

 

 

 

Culpabilité

Quand je ressens de la culpabilité, cela fait référence à une autorité extérieure à moi, qui m’a inculqué ce qui était bien ou mal. A moi de connecter cette autorité et sa légitimité sur la question concernée. Si je suis d’accord avec elle, je la respecte ; si je ne suis pas d’accord, je fais ce que je sens juste pour moi.

Le pardon est surtout utile à celui qui pardonne. Il peut être une étape surtout vis à vis de soi-même. Car le pardon suppose un jugement. Or, nous sommes incapables de juger de ce qui est bien ou mal. L'amour inconditionnel ne juge pas. Il n'a donc pas besoin de pardonner.

Peur

Quand je ressens de la peur, je vérifie s’il peut exister un danger. Si je juge que la peur est infondée, j’accepte d’avoir peur, mais j'agis quand même avec prudence et conscience.

Colère

Quand je ressens de la colère, je commence par dire non. Je réfléchis après. Je pose un "non" ferme mais sans agressivité.

Quand je dis non, je ne suis pas obligé de me justifier. Il suffit de dire : "je ne sens pas de faire cela".

Les émotions négatives

Le problème émotionnel, généralement cause de la souffrance, sera résolu quand l'événement qui l'a provoqué sera intégré comme une expérience d'être humain, une expérience d'amour ; quand cet événement m'aura permis d'être plus créateur d'amour.