:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute
Wednesday 19 September 2018

La maladie

Accumulation des toxines et symbolisme de la maladie

Il semble clair que le corps sélectionne les toxines qu’il garde et que celles-ci jouent un rôle.
Mon hypothèse est que notre conscience est capable d’utiliser ces toxines pour les placer à l’endroit du cerveau correspondant à une leçon, d’être humain à apprendre et dans l’organe symbolique de cette leçon. Ceci corrobore les travaux du docteur Hamer qui montrent l’existence dans le cerveau d’une image visible au scanner dans la zone d’un organe atteint d’une maladie comme le cancer Ce “foyer de Hamer” pourrait être constitué par les toxines accumulées dans le corps. Ceci rejoint également les recherches du docteur Kousmine reprochant à ses patients de manger n’importe quoi. Aussi, le corps, pour se protéger de ces excès, stocke dans une de ses parties tout ce qu’il peut, comme dans une poubelle. Mais un jour, la poubelle déborde et l’organe tombe malade. D’où la nécessité de nettoyer de temps en temps et de manger moins toxique. Ce qu’elle ne disait pas mais qui commence à être bien accepté, c’est que ce n’est pas le hasard qui choisit la poubelle : la symbolique corporelle nous permet de découvrir ce que la personne vit mal. C’est l’organe symbolique qui souffre.
Tout se passe donc comme si notre conscience reliée à sa source utilisait entre autres les toxines de l’alimentation et de la pollution pour nous faire comprendre ce qui est mal vécu et pour que nous puissions régler le problème.

Santé et leçons de vie

Pour moi, régler le problème, c’est apprendre la leçon de l’évènement. Il n’y a pas de bons ou de mauvais évènements; il n’y a que des leçons à apprendre. Et ces leçons sont toujours des leçons d’amour.
Mais pour apprendre des évènements de la vie, les leçons d’amour qu’ils véhiculent, il faut rester branchés sur la source et donc nettoyer le filtre et le garder le plus propre possible.
Pour le garder propre, il faut trouver une alimentation de bonne qualité, biologique de préférence, adaptée à chacun. Certains préfèrent le végétarisme. Il faut savoir que ce régime est difficile à équilibrer. Il faut s’efforcer de manger à sa faim et savoir faire une pause comme sauter un repas quand on a un peu abusé.
Il est conseillé de manger une part de produits frais et crus pour les vitamines et les sels minéraux.
Il faut aussi choisir un mode de cuisson peu toxique : à basse température (moins de cent degrés). La cuisson à la vapeur sans pression est excellente. Il y a d’autres modes. Evitez les micro-ondes qui déstructurent les aliments.

Santé, leçons de vie et création d’amour

Mais aussi, il faut apprendre les leçons de la vie au fur et à mesure. C’est à dire cesser de subir en croyant en la malchance et en se demandant devant toute situation difficile en quoi on peut y être créateur d’amour. Alors, notre conscience veillera à éliminer tout ce dont elle n’a pas besoin plutôt que de stocker dans le cerveau au niveau de foyer de Hamer et dans l’organe symbolique de la leçon.
La meilleure prévention pour rester pur est de choisir de vivre ce que l’on est : une image de Dieu sur la terre, de l’amour s’expérimentant dans la matière. L’alimentation est au service de cela.

Parfois, la vie nous met devant des situations qui nous semblent incompréhensibles, ou injustes, ou même insurmontables...
Parfois, il nous faut effectuer des choix et prendre des décisions difficiles...

Lorsque nous nous sentons ainsi désarmés, les principales questions à se poser sont les suivantes :
« En quoi puis-je être plus créateur d’amour pour moi et pour les autres dans cette situation ? »
« En quoi, grâce à cela, puis-je permettre à moi et aux autres d’aller vers plus de liberté, d’autonomie, de responsabilité, de créativité dans le respect de chacun et de la planète ? »
Ainsi, tout événement est transformé en expérience d’être humain et nous permet d'évoluer sur notre chemin vers l’Amour inconditionnel, l’essence même de notre vie..
Ainsi, le bon jardinier transforme les déchets en un excellent compost qui donnera naissance aux meilleurs fruits, légumes et fleurs !
Le rôle du thérapeute est d’accompagner les personnes sur cette voie de transformation.
Et si chaque acte était guidé par ces priorités ? Ou comment changer le monde en commençant par soi...

AU SUJET DE L'AMOUR...

L'amour, pour soi et pour l'autre, consiste à favoriser la satisfaction de ses besoins fondamentaux. En voici une brève grille de lecture basée sur la symbolique des couleurs :
Les bases (écarlate)
La sécurité (rouge)
Le plaisir (orange)
La réalisation (jaune)
L'amour inconditionnel (vert)
La communication (turquoise)
L'expression (cyan)
L'expérience (indigo)
La conscience (bleu nuit)
La reliance (violet)

Utilisons les pinceaux de notre incarnation pour mettre de l'amour dans nos vies !

Il y a deux grandes façons de considérer la vie et la maladie :

- Nous sommes dans cette vallée de larmes exposés à des souffrances dans un monde hostile contre qui il faut se battre : la maladie fait partie de ces « fatalités ». Luttons contre elle avec les armes de la science et de la technique et nous vaincrons… à condition d’y mettre le prix.
- Ou au contraire : Nous sommes sur cette terre pour être heureux, en bonne santé, rayonnants de bonté et d’amour dans un monde en harmonie. Et tout, autour de nous, peut concourir à notre parfaite réalisation « d’ETRE HUMAIN ».
La maladie est l’expression de ce qui est mal vécu dans le déroulement de cette évolution. Tout se passe comme si, quand nous vivions un événement difficile, le corps l’exprime symboliquement, c’est à dire que l’organe qui souffre donne la signification de ce qui est mal vécu (voir l'article « Ecouter le langage de la douleur ») - insérer le lien
Même les virus et les bactéries peuvent être considérés non comme des agents pathogènes contre lesquels il faut se battre, mais comme des agents de guérison (de transformation), des vecteurs d’information, et notre système immunitaire comme un système de communication et non comme un système de défense : les accidents trouvent presque toujours un sens, quand on se pose la question, dans la vie d’une personne.

Cette conception change radicalement la façon d’aborder la maladie et la santé.

Nous ne sommes pas faits pour être malades ; la maladie nous rend service en nous montrant où nous dévions de notre chemin d’évolution. Elle est l’expression d’un événement mal vécu. Un événement mal vécu, c’est une expérience non vécue comme une leçon d’Etre Humain ; C’est une situation, souvent répétitive, dans laquelle nos besoins fondamentaux n’ont pas été respectés.
Or nous sommes responsables de la satisfaction de nos besoins fondamentaux, en respectant nos désirs, en les confrontant à nos émotions.
J’ajoute que le corps fonctionne comme un hologramme : chaque partie du corps contient l’information de la totalité. Tout se passe comme si chaque organe gardait en mémoire le souvenir des événements mal vécus (non vécus comme des expériences d’être humain, comme des expériences d’Amour) et permettant d’y avoir accès, expliquant ainsi de nombreuses approches thérapeutiques alternatives (auriculothérapie, holopsonie, iridologie, acupuncture, massage…).
La notion d’hologramme donne un sens à notre vie : nous serions nous-même un hologramme de l’univers, image du divin sur la terre, incarnation d’Amour. Le sens de notre vie est dans la responsabilité de réaliser à la perfection cet hologramme de l’univers. Nous sommes faits pour AIMER et si nous ne respectons pas cela, nous tombons malades, individuellement et collectivement.
C’est une autre croyance que celle de la fatalité et celle-ci rend heureux… et la joie, c’est contagieux !

J'ai eu la chance, avec mon équipe, d'accompagner de nombreuses personnes souffrant de pathologies diverses. En les aidant, chacune, à considérer leur vie comme une expérience où il est possible de réparer le manque d'amour et d'écouter les leçons proposées par la maladie, nous avons assisté à des guérisons aussi spectaculaires, diverses que joyeuses. La vie de ces personnes a pris une autre saveur, elle a pu se poursuivre avec davantage de plaisir, de conscience et d'amour... Une de nos belles expériences a été d'accompagner une personne arrivée à un stade avancé de la maladie, dont l'espoir était de « mourir guérie » ; c'est à dire dans l'amour, sans rancoeur et en paix. Et, selon son propre témoignage, elle y est parvenue. Il n'est jamais trop tard...

Découvrez le concept de cures de Dominique Bourdin

La maladie est une constatation physique de l'amour "mal traité"

Comme sous-titre à cette conférence, j'ai envie de mettre : guérir est un acte d'amour.
Au cours de mon travail ou au cours de mes diverses activités, c'est tous les jours que je rencontre des gens qui souffrent.
Ce matin encore, on m'appelait au téléphone. Une femme, à propos de son mari, qui est en train de souffrir d'un cancer. docteur, qu'est ce qu'on doit faire? Est ce qu'il faut faire la chimiothérapie? Est ce qu'il faut opérer? Comment se battre contre cette maladie pour guérir, pour que mon mari vive plus longtemps? comment lutter conte la mort qui approche?
Ou bien encore autre coup de téléphone : mon enfant a 39 de fièvre c'est une bactérie, c'est un microbe, il est infecté. Qu'est ce qu'on peut faire contre le microbe?
Ou encore : ma fille a eu un accident de voiture ; elle est sur son lit d'hôpital…elle souffre comment faire pour lutter contre la douleur ?
Ou encore j'ai perdu mon travail ; je suis au chômage je déprime ça me fait mal j'ai l'impression de ne servir à rien. Je me suis bien battu pour garder mon travail. Mais finalement, c'est un autre qui a eu la place, et moi j'ai été licencié.

J'observe des gens qui se battent, tout au long de la vie

De la naissance à la mort, nous nous battons pour survivre. Nous nous battons pour manger, nous nous battons pour travailler, nous nous battons pour nous loger, nous nous battons contre la maladie, nous nous battons contre les autres, nous nous battons contre la terre : pour qu'elle nous donne le maximum de ce qu'elle a. Nous avons l'impression de traîner notre peine, dans une vallée de larmes. Pour finir comment? Pour finir par mourir. Sommes-nous fait uniquement pour cela? vivre, souffrir et mourir ? Alors que derrière chacune des souffrances, j'entends comme un cri d'amour.
Et si on changeait notre façon de voir la vie, les évènements, les choses, les personnes ?
Et si on considérait que : nous n'avons pas à nous battre dans la vie contre tout et n'importe quoi ?
Si on considérait que : tout est bon, que : la création est bien faite, que, plutôt que de lutter contre, nous pouvons vivre avec. Plutôt que de lutter contre la maladie : la maladie est quelque chose qui peut nous aider à avancer. Plutôt que de lutter contre les bactéries et les microbes, les microbes et les bactéries sont là pour nous aider à aller mieux. Plutôt que de lutter contre les autres, si nous les prenions comme des amis, comme des copains avec lesquels on peut faire quelque chose si si si …
Rêvons un peu, puisque, le pouvoir de notre pensée est tel que nous réalisons ce que nous rêvons.
Plus nous luttons contre, plus nous augmentons l'obstacle. Plus nous vivons avec, plus la vie est simplifiée.
J'ai envie de vous parler de quelques maladies, de quelques souffrances, de quelques accidents.
Avez-vous remarqué que ce n'est jamais très simple?

Les maladies et les épreuves de la vie permettent de prendre soin de soi

Ma fille s'est fait renversée par une voiture. Ah, c'est pas de chance : elle était là au mauvais moment. Et puis quand on creuse un peu, on s'aperçoit que justement, elle avait besoin d'être réveillée, elle avait besoin d'avoir un coup de pieds aux fesses. Elle n'était pas bien centrée dans la vie. Elle n'avait pas trop le goût de vivre. Et puis voilà que là, sur son lit d'hôpital, elle se pose la question : pourquoi cette interruption de quelques jours, de quelques semaines dans ma vie? Pour me permettre de faire le point.
Ah! je fais une déprime : j'ai plus envie de me lever le matin, j'ai plus envie de me coucher le soir. Bref, j'ai plus envie de rien. Effectivement je ne fais rien et puis, je m'aperçois que, si je ne fais rien, il y a des raisons. Et si je suis ce sentiment de déprime, que je respecte un temps de silence et de récupération, je vais m'apercevoir que ma conscience m'invite à un changement.
Je fais une grippe, ou une angine? Ah! c'est la faute aux microbes. le microbe est passé par là. Et puis si je réfléchis un petit peu, je m'aperçois que j'étais fatigué, j'ai trop tiré sur la corde, je me suis disputé avec mon conjoint. Ou : j'ai pris une dispute, une engueulade par mon employeur. Ou bien : j'ai des soucis avec mes enfants. Et puis : ben, ce microbe il est le bienvenu parce que ça me permet de rester au lit, bien tranquillement, dans ma chambre, on s'occupe un peu de moi. Je vais transpirer, je vais arrêter de manger. Ca va me faire beaucoup de bien.
Cet enfant est handicapé. C'est pas de chance : il est né avec ce handicap. C'est pas de chance pour lui, le pauvre. C'est la faute à ses chromosomes. C'est la faute à une maladie que sa maman a attrapé, quand elle était enceinte. C'est la faute à qui? c'est la faute à quoi? En fait, quand on regarde d'un peu plus près, on s'aperçoit que : des parents vivent l'expérience d'un enfant handicapé, comme quelque chose qui les fait grandir, qui les apprend à aimer. Donc, les maladies, les accidents, tout çà n'est jamais si simple. On n'a jamais l'impression que le hasard seul, y est pour quelque chose

Les causes extérieures des maladies ne sont pas dues à la fatalité

Alors, en bon médecin ou en bon thérapeute, on va chercher des causes des maladies. Et on va trouver quantité de causes extérieures. Par exemple, on dira : ah! c'est à cause d'une alimentation déséquilibrée. Regardez comme cette personne, elle mange : elle mange n'importe quoi : beaucoup de viande, beaucoup de laitages, pas beaucoup de légumes, pas beaucoup de fruits. Elle mange à toute vitesse, des sandwichs avec plein de beurre. C'est normal qu'elle tombe malade : elle se nourrit pas bien. Ou alors, c'est à force de manger des toxiques dans l'alimentation. Regardez comme la terre est empoisonnée. Regardez comme tous les aliments qu'on mange, il n'y a rien de bon dedans
ou enfin, s'il existe du bon, c'est pas beaucoup. Ou regardez cette pollution, tout l'air qu'on respire dans ces villes où il y a beaucoup de voitures, qu'est-ce qu'on respire comme gaz d'échappements !C'est normal qu'on aie de l'asthme, qu'on respire pas bien, qu'on aie des allergies, c'est la faute à la pollution. Ou alors, c'est normal que je n'aille pas bien, j'ai trop de cholestérol. Mon foie y marche pas bien et comme j'ai trop de cholestérol, je me sens fatigué, je ne digère pas bien les aliments etc… c'est la faute à mon cholestérol. Ou alors, j'habite à coté d'une ligne à haute tension.
Ah! l'EDF quand même, ils distribuent du courant, mais moi ils me dérangent, parce qu'ils ont une ligne qui passe tout près de chez moi. Ou alors, il y a une source d'eau sous ma maison, on appelle cela la géobiologie. L'art de repérer les maisons qui ont des problèmes énergétiques. Pourquoi est ce que moi, justement j'habite dans une maison qui n'est pas saine sur le plan géobiologique ? C'est de la faute à ce nœud géobiologiquement perturbé si ma femme a fait un cancer du sein, ou un problème du coté de son utérus. Comment se fait-il que moi j'ai atterri dans une maison comme ça ?
Pourquoi ça m'arrive à moi ces causes extérieures ? Ou bien alors, si mon enfant est handicapé, c'est parce qu'il a un problème de gènes, un problème de chromosomes. C'est quand même pas de sa faute, le pauvre, s'il est handicapé : puisque c'est ses gènes. Il y a toute une recherche qui se fait pour essayer de modifier le génome des gens, grâce aux bactéries, pour permettre de guérir ces maladies dites héréditaires. Ou alors, c'est un problème psychologique : c'est la faute à papa et maman qui ne m'ont pas bien aimés quand j'étais petit, si aujourd'hui, je ne suis pas bien dans ma peau. Ou c'est parce que ça ne va pas dans mon travail que je ne suis pas bien. Ou c'est parce que j'ai des soucis avec mes enfants que je ne suis pas bien.

Quand on y regarde d'un petit peu près, toutes les maladies principales ont plusieurs de ces facteurs extérieurs. 

Si vous prenez un malade atteint d'un cancer, très souvent vous vous apercevrez qu'il mange mal ;
très souvent, vous vous apercevrez qu'il vit dans un environnement pollué, que l'organe qui est atteint du cancer se trouve à un endroit, dans la maison, à la place du lit, où il y a justement une grosse perturbation énergétique, géobiologique. On va s'apercevoir qu'il y a une fragilité héréditaire, parce que dans la famille, il y en a d'autres qui on fait des cancers comme ça. Et puis on va s'apercevoir que s'il a fait un cancer, c'est pas étonnant, puisqu'il avait tellement de soucis, le pauvre, que ça a fini par craquer : il y avait trop de stress il a pas supporté.

Causes extérieures des maladies et stockage des toxines dans le corps

Est ce que toutes ces causes extérieures sont satisfaisantes? Reprenons-en quelques unes. Le docteur Kousmine, qui est morte il n'y a pas très longtemps, à un âge avancé, ce qui montre qu'elle était sur une voie juste, puisqu'elle a respecté les consignes qu'elle donnait à ses patients, a beaucoup travaillé dans le domaine du cancer et de la sclérose en plaques. Elle considérait que l'alimentation avait une place privilégiée. Elle disait: dans l'alimentation, il y a toujours des parties toxiques que l'organisme n'arrive pas à éliminer, surtout dans notre société où, effectivement, les cultures sont faites avec des engrais et des pesticides. Alors pour protéger l'ensemble du corps, l'organisme est capable de stocker les toxiques dans un endroit, de façon à ce que il y en ait moins dans les autres endroits. Alors, elle disait : prenez une alimentation équilibrée, correcte, et puis, nettoyez votre organisme en faisant de temps en temps des jeûnes et puis en faisant des irrigations coloniques, en lavant les intestins, de façon à éliminer les toxines, pour que, stockées dans un endroit, ça ne finisse pas par dégénérer. Pour elle, le cancer est un dégénérescence des toxines stockées dans un endroit
à partir du moment où il y en a de trop, la poubelle déborde, l'organisme n'arrive plus à juguler ça.

Curieusement d'ailleurs, et ça, elle n'en parle pas trop, comme par hasard le lieu de stockage des toxines se trouve sur un organe symbolique.
Par exemple, une mère qui a des problèmes relationnels avec un enfant, va faire un cancer du sein, …peut faire un cancer du sein, bien entendu, ce n'est pas une nécessité. Si elle le vit pas bien, si elle n'arrive pas à vivre cette relation dans l'amour, comme nous le verrons aussi tout à l'heure, elle peut faire un cancer du sein. Eh bien, elle va stocker ces toxines justement dans le sein. Et curieusement, on va s'apercevoir que, comme par hasard, elle va dormir à un endroit où, il y a une perturbation électromagnétique, géobiologique, justement au niveau de son sein. Comme si il y avait convergence de plusieurs facteurs. Au bout du compte le facteur déclenchant étant toujours un stress relationnel, autrement dit quelque chose qui n'est pas vécu dans l'amour et la sincérité.

Prenons encore un exemple de causes : les bactéries et les virus. Ah! ça, Pasteur nous a bien aidé en découvrant les vaccins et puis la découverte des antibiotiques, ça a sauvé certainement beaucoup de vies humaines. Puisque les virus et les bactéries sont responsables des maladies, en détruisant les virus et les bactéries, qu'est ce qu'on rend comme service à la civilisation!
Prenons du recul devant cette affirmation. Considérons que les virus et les bactéries ne nous sont pas hostiles. Est ce qu'on peut penser ça? Dans ce cas, puisqu'ils nous font réagir, ça voudrait dire qu'ils nous aident à quelque chose ?

Rôles des virus et des bactéries

Imaginons: vous êtes fatigués, stressés, vous avez eu plein de soucis, vous n'avez qu'une envie : c'est de vous reposer, mais vous n'arrivez pas à le faire, vous n'osez pas, vous ne vous donnez pas l'autorisation. Votre niveau énergétique (raisonnons en termes de niveaux d'énergies) va s'abaisser et se trouver en harmonie avec le niveau vibratoire d'un virus ou d'une bactérie. Celui-là va certainement être très content : il va se multiplier. En se multipliant, il devient insupportable pour votre organisme, qui réagit. Il réagit comment ? En faisant de la fièvre, en transpirant pour éliminer les toxines, en faisant que vous n'avez pas faim, donc vous mettez à la diète : bouillons de légumes ou tisanes. En vous obligeant à garder la chambre, voire le lit, donc à vous reposer. En vous obligeant à prendre du recul, à prendre du temps pour vous ou peut-être même en vous obligeant à vous laisser dorloter.
Si nous accompagnons l'action des virus et des bactéries en aidant à la guérison, en aidant l'organisme à réagir, nous apercevons qu'après la maladie, nous serons mieux qu'avant.
Si nous tapons sur les bactéries avec des antibiotiques, très souvent, et les mères l'observent bien, avec les enfants, un jour, 3 semaines après, on recommence ; il faut redonner des antibiotiques.
Si on aide l'enfant à changer son niveau d'énergie, à être bien, à se reposer, à changer son alimentation pendant quelques jours, il sera, après, mieux après qu'avant.
Mamans, observez vos enfants quand ils font une varicelle, une rougeole, des oreillons, toutes ces maladies de l'enfant. Observez-les avant, observez-les après. Vous vous apercevrez que chaque maladie de l'enfant correspond à un étape dans leur évolution. Comme si la maladie avait un sens initiatique. Comme si elle leur permettait de changer de niveau. Après la maladie, ils ont des acquis qu'ils n'avaient pas avant. Et pourtant pendant la maladie, on ne peut pas dire qu'ils font beaucoup d'apprentissage. Comme si les virus les aidaient à intégrer l'apprentissage précédant la maladie.

La maladie ou bien « le mal-a-dit » ?

Nous commençons à percevoir un petit peu, comment les toxines sont à notre service, puisqu'elles vont nous permettre de:
montrer quelle est la signification de la maladie,
comment les champs électromagnétiques perturbés, peuvent être à notre service, puisqu'ils vont obliger un organe à réagir, justement un organe signifiant
on commence à réaliser comment les virus et les bactéries sont à notre service puisqu'ils nous aident à être mieux après la maladie qu'avant

Je parlais de l'exemple du cancer du sein en disant que : une mère qui a des problèmes relationnels avec son enfant, peut faire un cancer du sein. Avant de faire un cancer, il y a plein d'autres manifestations possibles: ça peut commencer par une douleur, ça peut commencer par des boules, ça peut se poursuivre par des irruptions. Le sein symbolise la relation de la mère à l'enfant, puisque c'est l'organe de l'allaitement, c'est l'organe par lequel la mère nourrit son enfant.
Et là, nous allons rejoindre, notamment tous les travaux de Jung, éventuellement repris par Jacques Salomé où, tout se passe comme si, le corps exprimait par des maux, ce qui n'est pas dit par des mots.
Pour Jacques Salomé, à chaque fois qu'on a un problème de santé, c'est notre corps qui veut nous dire quelque chose, qui veut nous faire dire quelque chose que l'on n'a pas su dire.

La fonction de l'organe dans le corps indique la signification du problème

Par exemple : j'ai un problème d'intestin grêle.
A quoi sert l'intestin grêle? L'intestin grêle sert à faire le tri dans l'aliment, après la sortie de l'estomac et du duodénum, entre ce qui va servir à l'organisme et ce qui lui est inutile. Des gens qui ont des problèmes d'intestin grêle sont souvent des gens qui ont du mal à faire le tri, dans la vie, dans les évènements, entre ce qui leur est utile pour leur croissance et entre ce qui n'est pas pour eux, ce qui leur est inutile.

Le gros intestin, c'est l'organe dans lequel s'élimine toutes les matières inutilisées par l'organisme.
On ne peut pas parler de mauvaises matières puisque ces matières vont servir à des tas de petites bêtes, voire à la salade, pour leur propre croissance. Donc, c'est simplement des matières rejetées par un organisme qui n'en a pas besoin. Eh bien les gens qui sont constipés par exemple, sont très souvent des gens qui gardent (entre guillemets) leurs « merdes pour eux », (c'est pas très médical comme terme, mais ça a le mérite d'être expressif).
Si vous gardez les merdes pour vous, ça veut dire que dans la vie, vous n'êtes pas capable de laisser passer les évènements qui ne vous concernent pas, les évènements qui ne vous aident pas à grandir.

Le foie! a quoi sert le foie? Le foie sert à intégrer la partie des aliments qui nous est utile, à les transformer de façon à ce que ça soit assimilable. Eh bien, les gens qui ont des problèmes de foie sont des gens qui ont du mal à assimiler la vie, qui ont du mal à transformer les évènements de la vie en quelque chose qui les fait grandir.

Les jambes! a quoi ça sert les jambes? Les jambes, ça sert à avancer. Les gens qui ont des problèmes de jambe ou de pied, sont souvent des gens qui rencontrent des difficultés dans leur cheminement personnel.

L'utérus? l'utérus, c'est l'organe dans lequel se fabriquent les bébés, je ne vous apprends rien. Eh bien, la plupart du temps, les femmes qui ont un fibrome, voire un cancer de l'utérus, voire des règles très douloureuses, sont des femmes qui ont un problème avec les enfants, avec le fait d'avoir ou de ne pas avoir d'enfant, ça peut être la peur d'en avoir, la peur de ne pas en avoir, ça peut être des séquelles d'avortements mal vécus, ça peut être quantité de choses qui touchent à : avoir ou ne pas avoir d'enfants. D'ailleurs, ça pose une question fondamentale qui est : est-ce qu'un enfant est quelque chose que l'on cherche à avoir ou à ne pas avoir?

Les ovaires, ou les testicules : ce sont les organes de la génitalité et de la sexualité. la plupart des femmes qui ont des problèmes d'ovaires, sont des femmes qui ne vivent pas bien leur sexualité, soit qui la vivent dans la peur. Soit qui ne la vivent pas du tout, soit qui sont très frustrées.

Mettre des mots sur les maux ne suffit pas

Le décodage de la signification des problèmes grâce à la fonction des organes, est tout à fait intéressant pour comprendre ce que nous vivons. Mais nous rencontrons une difficulté : c'est que la découverte des "mots" pour dire les choses qui n'ont pas été bien réglées, ne permet pas souvent de corriger les "maux" exprimés. comme si le corps gardait en mémoire le souvenir des évènements qui n'ont pas été bien intégrés et comme si il était nécessaire par moment de lever, de laver ces mémoires pour permettre de régler les problèmes de fond.
Une technique que j'ai développé ici nous permettra de comprendre comment cette mémoire peut fonctionner. Cette technique s'appelle l'holopsonie. C'est une technique de traitement par la musique modifiée qui se fait à partir d'un test d'écoute. Le test d'écoute consiste à mesurer le seuil de perception des sons, fréquence par fréquence, en allant des graves aux aiguës, pour chacun d'entre nous. Ce test, simple à réaliser, montre que, pour des gens qui sont censés entendre normalement, il y a toujours des pics d'hypersensibilité à certaines fréquences et des creux d'hyposensibilité à d'autres fréquences. Autrement dit, des fréquences que vous entendez trop bien et des fréquences que vous entendez moins bien. Et on s'aperçoit que ces fréquences trop bien entendues ou moins bien entendues correspondent à des parties du corps, dans leurs expressions symboliques.

Par exemple : prenons la mère qui a un problème relationnel avec son enfant et qui commence à faire un problème du coté du sein. Si je lui fais un test d'écoute, je vais m'apercevoir qu'elle entend trop bien le 3000 Hz du coté du sein perturbé. Tout se passe comme si l'oreille mémorisait sur une fréquence, le 3000 Hz, l'événement relation mère-enfant qui n'est pas vécu de façon harmonieuse et ça se traduit par une hypersensibilité à ce son là : 3000Hz . Ca veut dire aussi que toutes les parties du corps, sont représentées dans l'oreille interne. Si c'est un problème de genou, je vais le voir apparaître sur la fréquence 500 Hz.
Si c'est un problème de gorge, je vais le voir apparaître sur la fréquence 4000 Hz.
On situe la plante des pieds autour de 125 Hz et on situe la tête autour de 8000 Hz
Donc, dans l'oreille interne et dans l'aire du cerveau correspondante, tout le corps est représenté
c'est que qu'on appelle le fonctionnement hologrammique du corps humain. Nous y reviendrons dans un instant.

Fonctionnement de l’Holopsonie et leçons d’amour

L'holopsonie comprend donc un test d'écoute qui permet de faire un diagnostic, c'est à dire de repérer les fréquences que les personnes entendent trop bien ou trop peu, et donc les niveaux du corps qui sont perturbés. Il comprend aussi une partie de traitement, qui consiste à faire écouter de la musique, diverse et variée, que nous tentons de sélectionner de façon adaptée à chacun, et qui est modifiée en fonction du test d'écoute. La musique est découpée en tiers d'octave, et nous augmentons le volume sonore des tiers d'octave correspondants aux creux, et nous filtrons les tiers d'octave correspondants aux pics. On introduit en plus, un système de bascule grave/aigu, qui permet de faire une stimulation de l'oreille interne et du cerveau, et on s'aperçoit qu'en faisant 6 à 20 séances, à raison d'1 ou 2 par jour, on arrive à effacer les pics et les creux. Déjà, c'est intéressant de s'apercevoir que de la musique adaptée modifie notre façon d'entendre, mais ensuite, nous observons, très souvent, que tout se passe comme si nous détricotions les nœuds que les gens se sont tricotés : les nœuds d'angoisse à l'estomac, à la gorge, diverses douleurs, par exemple douleur de sciatiques etc.. Tout se passe comme si nous libérions du corps, des mémoires qui perturbaient le fonctionnement normal, et autre observation : très souvent, à ce moment-là, remonte à la conscience de la personne, le ou les évènements qui ont été à l'origine de ces perturbations. Donc, tout se passe comme si le corps gardait en mémoire dans l'oreille le souvenir d'évènements non intégrés en harmonie, que l'on a accès à ce souvenir avec de la musique modifiée en miroir de la façon d'entendre et qu'en faisant ce travail là, on libère les mémoires en faisant remonter à la conscience ces évènements.
Il reste bien entendu à travailler sur ces évènements, et quel va être ce travail?
Il va être essentiel d'accepter d'avoir vécu, de vivre les évènements comme des expériences, accepter de laisser passer ce qui ne nous concerne pas. Et de vivre une expérience, c'est quoi pour nous humain? C'est accepter de vivre tous les évènements comme des expériences d'amour. Tout ce que je vais vivre comme expérience d'amour, c'est à dire en étant créateur d'amour, je vais l'intégrer harmonieusement.
Tout ce que je ne vivrai pas comme expérience d'amour, se marquera dans mon corps comme une mémoire signifiant ce non-amour, cet amour non encore manifesté, et lorsque l'évènement remonte à la conscience, c'est de ma liberté et de ma responsabilité de me dire : comment, devant cette situation, qu'apparemment je n'aie pas encore résolue, je vais être créateur d'amour. c'est tout l'enjeu du travail personnel.

L’être humain est un hologramme

Je reviens sur la notion d'hologramme.
Je vous ai parlé d'hologramme en vous disant : tout le corps est représenté dans l'oreille interne.
Ceci vous rappelle certainement que de nombreux thérapeutes travaillent sur des parties du corps en disant qu'ils travaillent sur la totalité, et ils ont parfaitement raison.
Je pense aux auriculothérapeutes, qui travaillent sur le pavillon de l'oreille, qui considèrent que tout le corps est sur le pavillon de l'oreille.
je pense aux iridologues, qui font des diagnostics uniquement en regardant l'iris : ils considèrent que tout le corps est sur l'iris.
Je pense aux gens qui font des massages des pieds, qui nous disent : tout le corps est dans le pied.
Je pense aux acupuncteurs, qui traitent les organes internes à partir de la peau ; ils disent que tous les organes sont représentés sur la peau.
Je pense à certains dentistes énergéticiens qui savent repérer les relations entre les perturbations d'organe et les caries dentaires, ou les caries dentaires et les perturbations d'organe, puisque ça marche dans les deux sens : toutes nos dents représentent l'ensemble du corps.
C'est ça le fonctionnement hologrammique : chaque partie du corps contient les informations de la totalité et donne accès à la totalité.

Qu'est-ce que l'holographie?

Eh bien, l'holographie n'est pas une théorie, mais une technique photographique, qui consiste à prendre un objet en photo avec une lumière laser, c'est à dire une lumière qui a une seule longueur d'onde, par rapport à une lumière blanche qui a toutes les couleurs, donc toutes les longueurs d'ondes. Si je prends en photo un objet avec cette technique photographique, j'obtiens un cliché, sur lequel apparaissent des stries : je n'ai pas d'image de l'objet, je n'ai que des stries.
Si je projette ce cliché dans les mêmes conditions que la prise de vue, j'obtiens l'image de l'objet en relief : c'est la première caractéristique de l'holographie.
Et puis, si je découpe un morceau du cliché, j'obtiens toujours la totalité de l'objet, l'image que j'obtiens est toujours l'image de la totalité de l'objet.
Je perds en précision d'image si le morceau que j'ai découpé est petit, mais je garde la totalité de l'image.

Alors, on commence à y voir clair sur le fonctionnement du corps.
Nous avons vu que le corps gardait en mémoire le souvenir d'évènements qui n'ont pas été intégrés dans l'harmonie et dans l'amour. Nous avons vu qu'il gardait en mémoire le souvenir de ces évènements de façon symbolique, c'est à dire que l'organe le plus signifiant est le plus perturbé. Et nous avons vu qu'il gardait en mémoire le souvenir de ces évènements de façon hologramique, c'est à dire que chaque partie du corps a l'information et donne accès à la totalité. Donc le cerveau fonctionne comme un hologramme.

L’hologramme humain et la conscience supra-lumineuse

Changeons maintenant de niveau et considérons le cerveau comme un filtre hologramique.
En reprenant la technique photographique de l'holographie, si le cerveau représente l’appareil photo, il est un intermédiaire entre un objet et l'image de l'objet.
Or le cerveau sert de guide à la construction du corps. Considérons que le corps puisse être l'image d'un objet de l'autre coté du filtre qu'est le cerveau. Je me rapproche dans cette réflexion du travail de Régis Dutheil, physicien, auteur de deux livres : "l'homme super-lumineux" et "la médecine super-lumineuse". Ce physicien reconnaît, avec ses confrères, que la vitesse de la lumière est un plafond de vitesse dans notre niveau d'existence, mais par contre, il émet l'hypothèse que la vitesse de la lumière puisse être également un seuil, autrement dit une frontière entre deux niveaux d'existence. Il détermine ainsi ce qu'il appelle la conscience super-lumineuse : la vitesse de la lumière est alors un seuil de la conscience super-lumineuse et la conscience sous-lumineuse pour laquelle la vitesse de la lumière est un plafond.
Notre niveau d'existence se situe dans la conscience sous-lumineuse, mais notre cerveau nous met en contact avec ce qu'il appelle la conscience super-lumineuse.
Et notre cerveau fonctionne comme un filtre hologramique, ce qui permet de penser que notre corps est hologramme d'un objet qui est dans la conscience super-lumineuse.
Appelons cet objet : amour, divin ou simplement conscience super-lumineuse.
Ceci revient à dire que notre corps, dans toutes ses dimensions bien entendu, physique, énergétique, affective, mentale et spirituelle, tout notre corps est hologramme de la conscience super-lumineuse, hologramme de l'amour, image du divin.
Une autre façon d'exprimer les choses serait de dire : notre fonction sur cette terre est d'être incarnation de l'amour et d'être expérience sur terre dans un niveau d'existence, du divin, de la conscience super-lumineuse, de l'amour.
Notre rôle sur cette terre consiste essentiellement et ça, c'est mon avis, à réaliser dans notre corps, la perfection de l'incarnation de l'amour.
Alors nous mettrons le temps qu'il faut : 1 vie, 2 vies, 5 vies, 150 vies, ça n'a pas d'importance, mais le lien avec notre conscience profonde et avec la conscience super-lumineuse nous permet d'avoir un guide sur ce chemin : notre conscience profonde connaît le chemin de réalisation de cette incarnation d'amour et elle nous met sur un chemin où nous allons vivre des expériences : chaque expérience de notre histoire est l'occasion de créer de l'amour.

Si je suis créateur d'amour, mon corps s'épanouit, mais si devant un évènement, je ne suis pas créateur d'amour, alors, cet évènement crée une marque dans mon cerveau, et également une marque à tous les niveaux du corps puisque nous fonctionnons comme un hologramme. Ma conscience profonde me resservira la leçon de l'évènement devant lequel je n'ai pas été créateur d'amour et, à ce moment là, j'ai à nouveau l'occasion de remplir mon rôle. Si je ne le fais pas, je marquerai à nouveau une information dans toutes les parties de mon corps et dans le cerveau. Si j'écoute les différentes perceptions de mon organisme, je saurai ce que j'ai à vivre, quel comportement j'ai à adopter.

Quelles sont ces informations? D'abord, c'est la petite voix qui dit :
Tiens là tu vois ce que tu as à faire, c'est ça, ou le contraire : non, ça, tu ne devrais pas le faire. C'est notre bonne conscience, là, c'est le niveau spirituel qui m'indique en quoi je serai créateur d'amour. Si je l'entends pas, il y a des informations de type logique, rationnel : c'est intelligent ou c'est pas intelligent de faire telle ou telle chose : là, c'est le niveau mental qui intervient.
Si ce niveau mental ne suffit pas, les émotions vont manifester que je suis en décalage entre ce que je suis susceptible de réaliser et ce que je vis réellement.
Si j'écoute les émotions, je pourrai ajuster mon comportement de façon à que les émotions deviennent des émotions épanouissantes, des émotions de joie et de sérénité.
Si je n'écoute pas ces émotions et que je n'adapte pas mon comportement en étant créateur d'amour, alors le corps lui-même exprimera physiquement ce que je ne vis pas dans l'amour.
Et ça sera les symptômes physiques : une douleur, une gène, un mauvais fonctionnement d'un organe, par exemple de la constipation, des maux de têtes, des choses comme ça.
Si je comprends toujours pas que ces maux manifestent du non-amour, de l'amour non encore réalisé, eh bien je vais tomber malade.
Je vais tomber malade et la maladie exprimera symboliquement ce qui est en jeu, quel est le type de relation qui n'est pas vécu dans l'amour.
Comment le corps manifeste-t-il ces mémoires d'évènements qui n'ont pas été vécu dans l'amour
eh bien, le corps manifeste par un signe qui lui-même est obtenu entre autres par l'utilisation des toxines de l'alimentation, de la pollution, des boissons.
L'organisme garde les toxines de ce que nous absorbons, les toxines dont il a besoin pour les mettre à l'endroit qui va être symbolique de l'évènement mal vécu et cet endroit finira par tomber malade.

Amour, libération des mémoires, rôle du thérapeute

Le rôle du thérapeute consiste alors à lever ces mémoires d'évènements non vécus dans l'amour qui finissent par nous rendre malade et gênent donc notre évolution, finissent par encrasser notre cerveau et, progressivement nous séparent de la source qui est la conscience super-lumineuse et ainsi nous gênent dans la perception de ce que nous sommes susceptibles de vivre.
Le rôle du thérapeute va donc être de lever ces mémoires et nous avons la possibilité de le faire à différents niveaux : sur les organes des sens avec par exemple la musique, sur la peau avec la baignoire, sur l'intestin avec l'irrigation colonique, sur la structure énergétique avec les couleurs et les cristaux et ainsi de suite.
Ce faisant, les évènements qui ont été mal vécus remontent généralement à la conscience.
Il reste à chaque patient à essayer de transmuter ce qui n'a pas été vécu en amour, à le transmuter en amour, il lui reste à accepter d'avoir vécu des évènements comme des expériences d'amour, à en prendre ce qui le fait grandir et le reste, on laisse passer, et puis tout simplement à apprendre à aimer. Ceci pose la question fondamentale de : qu'est-ce que ça veut dire aimer?
Je résumerais le mot aimer en quelques phrases :
Aimer, c'est permettre d'exister : à soi-même, à l'autre et la terre entière.
Tous les malaises et toutes les maladies sont décodables de façon à comprendre en quoi je me suis permis d'exister, donc en quoi je me suis respecté, en quoi j'ai permis à l'autre d'exister, donc en quoi je l'ai respecté et en quoi j'ai permis à la terre d'exister.

Guérir est un acte d'amour

Puisque guérir, c'est reconnaître les évènements de ma vie où je n'ai pas été créateur d'amour et face à ces évènements, redevenir créateur d'amour.
En cela, c'est un acte, un acte d'amour et nous devons nous efforcer de mourir guéris. Si nous mourrons malades, nous naîtrons malades. Mourir guéri, c'est se donner la possibilité de renaître guéri et donc plus créateur d'amour que si nous restons encombrés par tous ces évènements que nous n'avons pas transmuté en amour. En ce sens, c'est un service à rendre à toute personne en fin de vie que de l'aider à mourir guéri.

S’aimer soi-même, aimer l'autre, aimer la terre entière, ça veut dire reconnaître que tout est bon, ça veut dire arrêter de nous battre contre nous-même, contre nos douleurs, contre nos maladies , contre nos émotions. ça veut dire les respecter, les écouter, les satisfaire.
Aimer la terre, c'est refuser de se battre contre les bactéries, contre les microbes, contre les animaux, contre l'aridité, contre la sécheresse, contre le mauvais temps, contre je ne sais quoi encore. C'est accepter que la terre nous donne tout ce qu'elle peut, si on sait lui demander et si on sait nous-même lui donner.
Aimer l'autre, c'est reconnaître qu'il a droit à l'existence, qu'il est respectable, qu'il a droit à ses besoins, qu'il a ses limites, qu'il a ses émotions, reconnaître qu'il est capable d'exister par lui-même, qu'il est capable de grandir.
Lorsque l'on commence à changer son regard sur soi-même, sur les autres et sur le monde, lorsque l'on commence à regarder soi-même, les autres et le monde avec amour, nous nous apercevons alors que l'amour nous envahit et l'émotion que nous ressentons est une émotion de joie, de bonheur, de paix et de sérénité.
Là, cette émotion que je pourrais qualifier de positive, est le reflet que notre besoin fondamental est respecté et quel est ce besoin fondamental : c'est d'être heureux, c'est d'être aimé.

Matière et lumière, même substance :

Cette réalité est difficile à percevoir pour le commun des mortels. Pourtant, c’est une vérité scientifique : la matière est vibrations. La lumière aussi. Simplement, la lumière est moins dense que la matière. Mais les deux sont à peu près de même nature.
Pour David Bohm, neurophysiologiste américain, le corps est de la lumière condensée. Il est à la lumière ce que la glace est à l’eau. Et l’ADN des cellules serait une antenne entre la lumière solide et la lumière fluide..

Ceci permet de comprendre que la lumière influence notre corps physique.
D’ailleurs, depuis déjà plusieurs années, la luminothérapie en lumière blanche fait partie de l’arsenal thérapeutique de divers troubles, de la dépression hivernale aux troubles du sommeil, en passant par la somnolence diurne, une fatigue chronique, des troubles menstruels, des perturbations de l’humeur, une baisse de la concentration et de la vigilance…Elle est introduite officiellement à l’hôpital et fait l’objet de vente de matériel sur tous les salons de santé-bien-être.

La chromothérapie, une luminothérapie précise :
Or, la lumière blanche est composée d’une multitude de couleurs différentes. Passée dans un prisme en verre, elle se décompose dans les couleurs de l’arc-en-ciel dont l’œil en repère sept. En réalité, l’arc-en-ciel en contient une infinité : il s’agit d’une continuité allant de l’infrarouge à l’ultra-violet.
Nous en garderons 12 : magenta, écarlate, rouge, orange, jaune, citron, vert, cyan (bleu ciel), indigo, bleu nuit et violet.

Si la lumière blanche est efficace dans de nombreux maux, chaque couleur peut traiter avec plus de précision.

Ceci est connu depuis des millénaires, puisque les Egyptiens entre autres les utilisaient comme thérapie de base dans des temples dédiés aux soins.
Ce sont les Indiens d’Indes qui nous ont légué la principale expérience dans ce domaine et nous inspirent encore considérablement : la chromothérapie contemporaine s’appuie essentiellement sur leurs connaissances qui nous sont parvenues par l’Ayurveda.

Le corps physique : de la lumière condensée 
Les Hindous considéraient le corps humain comme un prisme qui décompose la lumière en toutes ses couleurs et qui est intégré dans une structure subtile, l’aura..
Leur vision se vérifie par l’expérience : chaque partie du corps, chaque organe correspond à une couleur. Cette couleur est capable de corriger les maux de l’organe qui en rayonne.
La chromothérapie est l’utilisation des couleurs au service de notre santé.

Des couleurs et des maux :
Plutôt que de faire une liste de maux divers, qui serait très limitative, nous préférons donner les moyens de choisir soi-même une ou plusieurs couleurs susceptibles d’aider à guérir de n’importe quel type de problèmes : il n’y a pas de limites à l’utilisation de la couleur. Nous sommes construits sur les couleurs, celles-ci sont capables de nous régénérer.

La première façon de repérer la couleur qui nous fait du bien, c’est le goût qu’on en a. Une couleur que l’on aime bien nous fait du bien. Une couleur que l’on n’aime pas correspond à un blocage ou une blessure.
Tous nos maux peuvent être considérés comme un manque ou un excès d’énergie, voire un blocage.

Voici donc un moyen de repérer les couleurs pour vous aider dans n’importe quelle situation et pour n’importe quel trouble.

Choisir une ou plusieurs couleurs
Regardez sur la représentation du personnage la couleur de la zone de votre problème. Si vous l’aimez, c’est cette couleur que vous utiliserez. Si vous ne l’aimez pas, choisissez sa complémentaire sur le tableau.
Si vous ne savez pas bien localiser l’endroit du problème sur le corps, regardez la planche des 12 couleurs et choisissez celle que vous préférez ou la complémentaire de celle que vous n’aimez pas.

Se traiter
Il existe diverses façons pour vous traiter avec la couleur choisie :
regardez-la autant que vous voulez.
Sucez-la sous forme de pierre et cristaux par exemple.
Buvez-la, en mettant de l’eau dans un verre entouré d’un papier transparent de la couleur désirée et placé au soleil environ une heure.
Habillez vous avec ou enveloppez vous d’un tissus de cette couleur.
Visualisez-la sur l’endroit du problème.
Dessinez ou peignez des tableaux ou des mandalas.
Décorez-en votre intérieur.
Projetez vous cette couleur à l’aide d’un filtre, avec ou sans lumière derrière.,.

Pour cette dernière façon de faire, pour être précis, un apprentissage très simple de la perception de l’aura et de l’utilisation de ses propriétés est très utile. Il prend quelques heures au plus.
Pour encore plus d’efficacité, nous avons mis au point des appareils simples d’utilisation qui projettent des cycles de couleurs en haute fréquence. Ils peuvent devenir de véritables pharmacies de l’avenir…

La chromothérapie est une thérapie d’avenir. Accessible à tous ceux qui acceptent d’en faire l’expérience, elle devient un remarquable outil entre les mains de thérapeutes expérimentés car elle peut être parfaitement adaptée à chaque personne et à chaque maux...


Pour en savoir plus :
Sites : www.dominiquebourdin.eu
www.lachrysalide.com


Du même auteur :
Le langage secret des couleurs, éditions Grancher
Les enveloppes conscientes intelligentes et sensibles, éditions Recto-verseau.

Des CD de relaxation avec les couleurs.

Un jeu de cartes avec les couleurs : la traversée des couleurs, éditions La Chrysalide

Le livre à paraître aux éditons Eyrolles.

Dominique Bourdin est docteur en médecine, il anime un centre de santé globale où il utilise le fruit de plus de 20 ans de recherches en thérapie, notamment en chromothérapie. Il est aussi auteur, conférencier et formateur.