:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute
Wednesday 19 September 2018

La thérapie

 

A quoi ça sert ?

Parfois, la vie nous met devant des situations qui nous semblent incompréhensibles, ou injustes, ou même insurmontables...

Parfois, il nous faut effectuer des choix et prendre des décisions difficiles...
Lorsque nous nous sentons ainsi désarmés, les principales questions à se poser sont les suivantes :
« En quoi puis-je être créateur de plus d'amour pour les autres et pour moi-même dans cette situation ? »
« En quoi, grâce à cela, puis-je permettre aux autres et à moi-même d'aller vers plus de liberté, d'autonomie, de responsabilité, de créativité dans le respect de chacun et de la planête ? »
Ainsi, tout événement est transformé en expérience d'être humain et nous permet d'évoluer sur notre chemin vers l'Amour inconditionnel, l'essence même de notre vie...
Ainsi, le bon jardinier transforme les déchets en un excellent compost qui donnera naissance aux meilleurs fruits, légumes et fleurs !
Le rôle du thérapeute est d'accompagner les personnes sur cette voie de transformation.

AU SUJET DE L'AMOUR
L'amour, pour soi et pour l'autre, consiste à favoriser la satisfaction de ses besoins essentiels. En voici une brève grille de lecture basée sur la symbolique des couleurs :

La sécurité (rouge)
Le plaisir (orange)
La réalisation (jaune)
L'amour inconditionnel (vert)
L'expression (cyan)
La conscience (indigo)
La reliance (violet)

S’il est un lieu ou effet miroir et synchronicité s’expriment quotidiennement, c’est la relation thérapeutique.

Il nous arrive fréquemment, à nous, formateurs en relation d’aide, de dire aux élèves que l’on veut d’autant plus devenir thérapeute que l’on a besoin de se soigner soi-même. Le patient devient un miroir dans lequel on se reconnaît et il permet de faire de grandes avancées dans sa propre croissance dés lors que l’on accepte de se regarder agir et être dans la relation thérapeutique. J’ajoute que plus on va bien, moins on éprouve le besoin de soigner et plus on devient bon thérapeute car on n’est plus dans l’attente d’un résultat autre que celui que le patient recherche en profondeur : on sort des jeux de pouvoir du thérapeute qui sait ce q’il faut au patient.
Pour en arriver là, le chemin est souvent long et quelquefois difficile. Mais le thérapeute rencontre dans sa patientèle les personnes et les pathologies qui vont le guider. Ce n’est jamais par hasard si telle personne vient le voir. On a la clientèle que l’on mérite !

Prenons quelques exemples :
C’est à l’époque ou nous nous posons des questions sur notre relation de couple, non pas en terme de séparation possible, mais en terme de liberté : fidélité rime-t-il avec exclusivité. Est-il possible d’aimer deux ou plusieurs partenaires en même temps ? Viennent alors passer quelques jour au centre pour une cure afin de faire le point deux hommes en l’espace de quelques jours ayant chacun deux amours et incapables de faire le choix.
Le thérapeute n’a en aucune manière de réponse ou de leçon à donner. Il doit juste aider le patient dans sa réflexion…. Dont il tire le plus grand bénéfice. Il arrive même de s’entendre dire des paroles intelligentes, comme si elles nous étaient adressées : écoute ce que tu dis, tu peux en prendre de la graine.
Il arrive aussi que, la veille de recevoir un patient inconnu, sans avoir la moindre idée de ses problèmes, qu’une période d’insomnie conduise à feuilleter au hasard les pages d’un livre pris au hasard et d’y trouver des réponses aux questions qui se poseront le lendemain ! hasard ou synchronicité ? C’est suffisamment fréquent pour pencher vers la deuxième possibilité.

Il arrive aussi souvent des patients en série avec le même problème. Le premier oblige à débrouiller le terrain. Les autres en bénéficieront tout en permettant d’affiner la compréhension et l’approche thérapeutique.

Il arrive aussi fréquemment qu’au retour d’un stage où une technique a été apprise, se présente un ou plusieurs patients dont la pathologie relève de cette technique et devant laquelle le thérapeute se serait senti démuni avant le stage. Comme si les patients se présentaient en fonction des capacités du thérapeute. D’ailleurs, on voit évoluer la clientèle en fonction de sa propre évolution. Comment les patient sentent-t-ils, sans nous connaître, que nous allons être capable de nous occuper d’eux à ce moment ?
Ce phénomène constant nous fait dire que quand un patient vient nous voir, c’est que nous avons justement quelque chose à voir avec lui et lui avec nous. La question n’est pas de savoir si le thérapeute peut faire quelque chose pour le patient qui se présente volontairement, mais que peut-il faire. Il arrive même que le résultat se trouve dans la reconnaissance et l’acceptation de ne rien pouvoir faire. J’ai l’exemple d’un couple qui se déchirait, qui venait me voir pour les aider et à qui j’ai fini par dire que là où ils en étaient, je ne voyais pas ce qui était possible : cela les a libérés et ils ont eux-mêmes trouvé la solution… Qu’est-ce qui peut pousser un thérapeute à prononcer ce genre de phrases ?

Cela rejoint les nombreuses phrases que l’on s’entend prononcer comme si elles venaient d’ailleurs, d’un pertinence dont on ne se serait pas cru capable, arrivée là par hasard sans lien logique apparent avec le problème. Qu’est-ce » qui est contacté là ?

Que dire aussi du hasard qui fait se rencontrer en cure où il n’y a jamais plus de cinq ou six personnes à la fois des patients qui se reconnaissent, qui ont des choses à voir ensemble ou des problèmes analogues dont ils ont tout loisir de discuter dans une ambiance de confiance et d’accueil. Là aussi, cela se répète suffisamment pour ne plus croire au hasard.

La question du hasard et de la synchronicité se pose aussi dans certaines techniques d’accompagnement psychothérapeutiques que nous utilisons au centre : les test projectifs avec les jeux de carte, soit le jeu de cartes de couleurs de William Berton, soit les jeux de tarots divers. Le patient tire lui=même au hasard des cartes en se centrant sur le problème à résoudre. Toujours, ces tirages sont pertinents . Comment peut-on tirer au hasard et avoir toujours cette pertinence ? Comme si chaque personne pouvait utiliser le hasard, ou la synchronicité, pour se dire à elle-même ce qui lui permet d’éclairer sa question.
William Berton utilise aussi ce jeu depuis des années : il est lui-aussi toujours émerveillé des résultas Il en est de même pour tous les gens à qui on explique le jeu et qui l’utilisent fréquemment pour eux ou leurs patients.

L’un des exemples donné par William est le suivant : passant près d’un casino avec des copains, il tire une carte au hasard. Il tombe sur argent. Il décide de rentrer dans le casino et il gagne…. Assez pour valider le tirage.

On est dans le même genre de situation que dans le cas du livre feuilleté la veille de la rencontre où il sera utile.
Que se passe-t-il alors ? Où se trouve l’information que nous cherchons, qui la transmet, comment. La réponse à ces questions éclaire la notion de synchronicité.
La notion de conscience super lumineuse ou de champs morphogénétiques est une aide pour comprendre ces phénomènes.

Une réflexion que l’on peut faire sur ces phénomène de synchronicité dans la relation thérapeutique, c’est qu’ils font sens : ils entrainent toujours une transformation : plus d’efficacité pour le thérapeute, résultats pour le patient, évolution pour les deux.


LES SYNCHRONICITES QUI TRANSFORMENT :

Nous avons vu l’efficacité des synchronicité dans la relation thérapeutique. Mais celle-ci se manifeste aussi dans les autres domaines de la vie à tel point que je pense qu’on ne peut parler de synchronicité que quand cela fait sens et sens efficace.
Pour illustrer cela, je voudrais donner quelques exemples .

Premier exemple : ma rencontre avec ma future épouse, Sylvie.
Sortant de neuf ans de séminaire, pour être curé, les femmes m’étaient interdites et j’avais bien intégré cet interdit. Sylvie avait failli être religieuse : la perfection ne se trouvant que de ce côté là dans son éducation. Il nous était fort difficile à l’un et à l’autre d’imaginer une relation avec un partenaire de l’autre sexe : le blocage était bien intégré…

La première rencontre se fit au cours d’un voyage à Taizé, centre œcuménique de rencontres de jeunes, dans la prière et l’échange verbal (pas physique…)
Attiré par le féminin en général malgré l’interdit et par Sylvie en particulier, sans bien savoir pourquoi, j’ ai engagé la conversation sur les prochaines vacances où nous pensions aller en Bretagne en tandem, pour visiter cette belle région. Sylvie me proposa alors de faire étape une nuit sur le terrain à côté de la maison de vacances de ses parents, où se tenait tous les ans un camp qui serait sans doute content de nous accueillir. Décision fut prise de faire étape là. Et comme nous avions une adresse fixe, pour ne pas nous charger, nous expédiames des bagages par le train.

Première coïncidence : pas de camp cette année. Mais le responsable du lieu, jardinier des religieuses voisines à qui appartenait ce terrain, accepta de nous laisser nous y installer. Deuxième coïncidence, les malles mirent une semaine de plus que prévu pour arriver, nous bloquant là quelques jours à dormir à l’abri d’une chapelle de plein air.
Ayant du temps, nous faisions des promenades dans le coin comme bon nous semblait. Curieusement, à chaque sortie où nous étions seuls avec Sylvie, le tandem crevait, la chaîne cassait ou un autre incident mécanique faisait durer le temps ensemble.

Pourtant rien ne se passa pendant cette période qui eu pu prolonger la rencontre, pas de déclaration, même déguisée.

Juste après ces vacances, j’allai encadrer un camp avec des délinquants. Ceux-ci demandaient une présence constante et ne laissaient pas de » temps libre.
Un jour, je reçu une carte de déclaration d’amour en règle signée Sylvie…. Surprise et joie !!! Je profite de quelques instants pour répondre e n faisant moi-même ma déclaration. Juste après l’envoi de » ma réponse, je me suis aperçu que la Sylvie signataire n’était pas la bonne….
Et Sylvie, la bonne, s’est empressé de me répondre à la réponse à la carte de déclaration qu’elle ne m’avait pas adressée… Et c’est comme cela que tout a commencé. Nous nous sommes marié sur un quiproquo.

Hasard ? Synchronicité ? En tout cas, cela a changé notre vie.

Autre exemple où nous ne sommes pas concernés : une femme vient passer quelques jours en cure pour faire le point sur la relation à sa fille : elle trouvait que sa fille de quinze ans avait trop besoin d’elle. En travaillant sur elle, elle s’est aperçu Que c’est elle qui avait trop besoin de sa fille un travail de libération lui permit de repartir avec l’idée et le désir changer cette relation. Rentrée chez elle, sa fille &était partie et avait déménagé toutes ses affaires. …Comme elle était prête, elle a accepté cela très bien et a pu rétablir une relation plus saine et plus libre avec sa fille qui a réintégré la maison quelques temps après…
Autre exemple thérapeutique : Nous revenions de Montréal avec mon épouse. J’y avais animé un stage sur les enveloppes énergétiques et les équilibrages avec les couleurs. A un moment, revenant du fond de l’avion, Sylvie me prévient qu’un homme ne va pas bien et que le stewart va sûrement venir me chercher car elle m’a signal é comme médecin.

De fait, le stewart me demanda d’intervenir. Je me trouvais devant un homme d’environ soixante cinq ans, pivoine, ne parlant plus et commençant de se paralyser d’un côté. On m’apporte la trousse d’urgence : la prise de la tension artérielle donne les chiffres vertigineux de 32et 15. Il s’agissait d’une hypertension brutale avec début d’hémorragie cérébrale et d’hémiplégie, à 9000 mètres d’altitude, à deux heurs de Montréal et quatre de Paris…. Je cherche dans la trousse une boite de produit pour la tension. Il y en avait bien une. Mais elle était vide. Je demande de faire un appel au micro : interdit. J’ai alors sorti un filtre de couleur de ma pochette de carte bancaire et j’ai traité la personne comme je l’avais appris à mes stagiaires de Montréal. Sa tension est redescendu à 15 et il a tout récupéré. De quoi valider mon travail sur les couleurs d’autant qu’un chef de service de cardiologie m’a dit plus tard qu’une poussée de tension brutale à plus de trente, c’était généralement une artère rénale qui se bouchait et que aucun médicament ne faisait d’effet.

Coïncidence de tomber en même temps que ce monsieur, avec une boite de médicaments vide qui m’a obligé à essayer autre chose et m’a encouragé dans ma recherche sur la thérapie par les couleurs…

Dernier exemple : nous allons passer quinze jours en Chine rejoindre notre fils qui y travaille pendant dix huit mois. Nous en profitons pour aller échanger avec des thérapeutes de l’académie de médecine traditionnelle chinoise de Changaï, grâce à une interprète. Je voulais en profiter pour leur parler de notre recherche sur la thérapie par les couleurs et sur la possibilité de faire fabrique du matériel électronique en Chine. Je n’ai pas encore de réponse à ma question. Mais l’interprète m’a fait rencontrer quelques jours après deux français vivement intéressés par les couleurs ….synchronicité pour les deux parties. Mais en plus, l’un des deux était en lien avec le Vietnam où il connaissait des gens pour fabriquer ce dont j’avais besoin….

Ces quelques exemples montrent comment la vie est pleine de ces moments inattendus, comme des cadeaux qui nous font progresser. Souvent, les projets ne se déroulent pas comme prévus, tel ce dernier voyage au Québec, où six conférences étaient prévues suivie de stages et de consultations. Il y eu cinq tempettes de neige, à une époque où les chutes de neige devaient être finies. Le temps libéré nous a permis de nous retrouver, de nous reposer, d’écrire un livre et de faire une belle synthèse sur la symbolique des couleurs et leur rapport avec le corps physique et énergétiques ainsi qu’&avec les enveloppes et les chakra.

Maintenant, quand une situation ne se présente pas comme prévue ou fait irruption dans notre vie, la question devient : quel sens cela a pour nous ; quelle découverte allons nous faire, quelle leçon d’être humain allons nous apprendre. C es évènements sont vécus comme des cadeaux pour nous faire grandir et non comme le fruit de hasard que l’on subit.
Quand nous prenons la vie comme des contemplatifs actifs, y-a-t-il des évènements fortuits ou tout n’est-il pas synchronicité dans ce qui nous implique et nous concerne ?

 

LIBERTE ET SYNCHRONICITE :

Accepter l’hypothèse que nous ne sommes pas le fruit du hasard et observer la vie à la lumière de cette hypothèse ouvre de belles perspectives et rend la vie cohérente en lui donnant sens.

En même temps, l’idée que notre vie est guidée par des synchronicités dirigées par des êtres qui sont au dessus de nous pose la question de notre espace de liberté.
Dans la réalité, nous nous rendons bien compte que nous avons des choix à faire et que ces choix modifient l’avenir. Je peux choisir ou non de tenir compte de synchronicités pour orienter ma vie. Je peux choisir de me marier ou non, de faire telles études plutçot que d’autres, tel voyage, faire tel rencontre, tel travail, tel projet. Mais on peut se demander si mes choix sont le fruit de ma liberté ou le fait d’inductions d’êtres supérieurs. En effet, en étudiant à postériori les raisons qui ont motivé tel choix important qui a pu engager toute ma vie, je m’aperçois souvent que ces raisons sont très éloignées de ce qu’elles auraient du être au regarde des conséquences de ces choix.
Par exemple, j’ai décidé d’aller faire des études à Amiens pour ne pas être seul en province parce que j’y avais une cousine. Toute ma vie en a été changée. Or, la cousine est partie l’année de mon arrivée suite à un échec à son examen…

Qu’est-ce qui m’a guidé dans ce choix ? Etais-je libre alors que je n’avais pas les données essentielles entre les mains.
Etais-je libre quand je suis allé à Taizé pour des raisons spirituelles alors que le résultat en fut la rencontre avec ma future épouse ?
Il en est comme cela de toutes les circonstances de la vie : quelle est ma liberté de choix de mon corps quand des milliards de spermatozoïdes se disputent des milliers d’ovules ? Quel est mon espace de liberté alors que je suis conditionné par une famille et une culture.

Y-a-t-il un grand ordonateur de toutes ces situations qui, tout en me laissant croire que je suis libre, me conduit où lui veut que j’aille ? Mettrait-il en place toutes les situations pour orienter ma route vers le but fixé, quitte à changer le programme si je suis quelque peu rebelle ou sourd aux synchronicités et aux signes semés sur ma route.
De plus, certaines personnes, tireuses de cartes ou médiums sont capables de prévoir l’avenir avec une certaine probabilité. Certes, on peut toujours interpréter les indications, mais il y a souvent des coïncidences troublantes : une numérologue de mes stagiaires m’a écrit un jour mon thème de numérologie, sans connaître mon histoire : elle m’a pratiquement raconté ma vie jusqu’au moment du thème ; et elle m’a raconté la suite, notamment que telle année, je serai libéré de structures officielles…. Cette année fut l’année de ma radiation du conseil de l’ordre des médecins, épisode qui s’avéra être une véritable libération. Que peut signifier ce type de prédictions sinon que tout est écrit d’avance et que ma liberté n’est que conditionnelle à ce que je suive le bon chemin sous peine de me faire rappeler à l’ordre. » Tu as le droit de faire ce que tu veux du moment que tu respectes ce que j’attends de toi « Est-ce ce que pense une entité au dessus de moi qui tire les ficelles ?

Je ne prétends pas avoir de réponse exhaustive à cette question de la liberté  Elle a fait couler beaucoup d’encre. Mais on ne peut échapper à une ébauche de réflexion dans un livre sur les synchronicités.

Prenons donc un peu de hauteur.

Le temps et l’espace sont des valeurs relatives à notre niveau d’existence. Ceci veut dire que un spectateur au delà du temps peut embrasser dans un seul regard toutes les situations successives. Mais ce n’est pas parce qu’il peut tout voir en un même regard qu’il peut changer les évènements. Dans l’exemple du café où toutes les factures de consommations s’empilent sur le même piton, à la fin de la journée, je peux savoir quelles sont toutes les personnes qui ont consommer et ce qu’elles ont consommer. N’étaient-elles pour autant pas libre de consommer ce qu’elles voulaient ?

Je propose une façon de voir, conscient qu’elle est liée à mon système de croyances et à ma façon de concevoir la vie et son sens.

L’être humain qui s’incarne est une conscience qui choisit d’expérimenter la vie dans la matière. La vie est elle-même une expression, une émanation très riche et très diversifiée d’une conscience universelle, d’un univers, du Divin. Appelons le comme nous voulons. Notre conscience est une émanation de cette conscience totale qui choisit certaines expériences pour enrichir la conscience de l’univers. Dans la situation de la terre, il peut y avoir d’autres situations, elle choisit d’expérimenter la vie dans la matière.
Elle se donne alors, ou se fait proposer un programme d’expérimentation : tout le monde ne peut pas tout vivre en même temps. Elle se choisit ou se fait proposer des guides, des aides, qui veilleront au bon déroulement des opérations, quitte à donner un coup de pouce en cas de besoin et à fournir des indications et des opportunités
La conscience se densifie alors sous forme de vibrations donnant naissance à l’aura et à ses enveloppes que les anthroposophes répertorient en corps causal , mental, astral et éthérique, et que j’appelles à la suite de Véronique, les trois enveloppes. L’aboutissement de cette densification est le corps physique, concentré de vibration et concentré de conscience. Ce corps physique se construit en fonction de la qualité et du désir de la conscience qui s’incarne : tous les éléments qui semblent liés au hasard sont en fait attirés par cette conscience, des spermatoïdes au parents en passant par le pays et les circonstances de la vie.

Je crois que la conscience met en place dans la vie intra utérine et pendant les six premiers mois de la vie, là où tout se joue d’après les psychologues, les conditions des expériences que la conscience souhaite faire..

Cette conscience reliée à la conscience universelle et aux guides non incarné va être l’aimant qui va orienter la limaille de fer de notre vie dans le sens programmé. Et elle fera tout pour que toutes les parcelles de limailles s’oriente dans ce sens.

Mais l’être incarné peut renoncer au programme en faisant des choix successifs qui l’éloignent de plus en plus de la source au point de ne plus être à même de se rappeler de ce qu’il est vraiment : une parcelle de la conscience universelle qui s’incarne.

Tous les aides mis en place au début de l’incarnation vont faire le maximum pour rappeler le programme et la raison d’être de cette incarnation : ce sont les circonstances de la vie qui apparaissent d’autant plus fortuites que l’être humain s’est éloigné de la source. Quelquefois, les événement « fortuits » sont si violent que la secousse réveille la personne et lui ouvre à nouveau les yeux, les oreilles et le cœur. On assiste alors à des conversions qui peuvent être spectaculaires. Regardons les témoignages de gens qui sont allés à la limite de la mort, les NDE, et qui en reviennent changés à tout jamais.

Le plus souvent semble-t-il, le programme d’expérimentation de la conscience dans la matière ne peut être accompli en une seule vie. D’où la nécessité de diverses incarnations. Le programme d’expériences non réalisé dans une vie par choix de ne pas suivre la meilleure route sera repris dans d’autres vie : c’est le karma.
Ma liberté est( liée à ma responsabilité : je suis libre de m’écouter et d’écouter ma conscience profonde reliée à la conscience universelle. J’assume alors ma responsabilité de ma façon de mener des expériences pour la conscience » universelle. Je suis responsable de ma façon de l’incarner. Je suis responsable de ma façon d’être Dieu sur la terre.
Ma liberté est liée à l’acceptation ou non de suivre ce chemin que je me suis moi-même fixé.
Ma liberté est celle de la fidélité à qui je suis vraiment, la fidélité à moi-même.

Nous proposons des cures de quelques jours dans notre centre dans lesquelles nous utilisons en synergie plusieurs techniques hologrammiques. Il est merveilleux de constater les changements des patients tant sur le plan physique qu'émotionnel. 

La synergie permet de repousser les résistances au changement. Chaque technique aborde la totalité d'un point de vue. Un seul point de vue peut ne pas suffire. Les approches complémentaires se potentialisent les unes les autres.


La grande surprise de ces cures vient des témoignages à postériori. Les curistes nous remercient en général d'aller beaucoup mieux, mais aussi, ils déclarent souvent avoir découvert quelque chose de l'ordre de l'amour. Comme si un être sain, "nettoyé", en bonne santé, était fait pour aimer.
Cela éclaire la réflexion qui va suivre après une petite incursion dans l'infiniment petit. L'hologramme fonctionne comme les poupées russes : chaque organe est hologramme de la totalité, mais aussi chaque cellule, chaque molécule, (l'ADN en est une illustration), chaque atome et chaque électron. Même si cette réflexion n'est qu'une extrapolation, elle mérite de s'y attarder.


En effet, l'électron est la base de la structure de la matière. Et il n'existe que si on le met en évidence. Sinon, il existe sous forme de potentialité d'électron. Comparons-le à un poisson dans un étang. Ce poisson serait dissout dans l'étang, à l'état de poisson potentiel. Un pêcheur l'attrape, il devient poisson. Si c'est un pêcheur à la truite, il devient truite, un pêcheur de carpes attrapera une carpe. Le poisson sera de l'espèce que le pêcheur est capable d'attraper ... Il en est de même de la matière. Celle qui nous entoure n'existe que par rapport à nous. Nous créons notre réalité... Et donc, nous la créons de façon hologrammique à nous-même, de façon individuelle et collective : ce qui nous entoure est notre image !


Regarder autour de soi permet de se contempler...et de changer... Les poupées russes se retrouvent aussi dans les grandes tailles. Chaque organe est hologramme. Mais notre corps lui-même doit être aussi hologramme d'un objet plus grand. Ceci se retrouve dans cette dimension physique : nous sommes hologrammes de notre famille, de notre village, de notre région, de notre pays...et de notre planète... Ne dit-on pas : "c'est un Picard, ou il est de tel village, c'est bien un Français ou un européen....
Chacun d'entre nous porte en lui des informations de tout ce au milieu de quoi il vit, à toute échelle. La thérapie hologrammique permet de comprendre que, ce que chacun de nous vit, se répercute sur toutes les poupées russes et donc sur l'ensemble de la planète. Se changer soi-même a la même implication sur la planète qu'une aiguille dans l'oreille sur l'ensemble du corps. Nous pouvons nous changer en contemplant ce qui nous entoure, et nous contribuons largement à changer le monde par notre transformation. On est au cœur même de la pensée hologrammique.


Notre corps peut aussi être hologramme d'un objet qui se trouve dans une autre dimension, au-delà du cerveau, dans ce que Dutheil appelle la conscience superlumineuse, ce que certains appellent l'univers, la conscience universelle, le Divin, à condition de débarrasser ce terme de connotations religieuses aliénantes, voire Amour universel.
La théorie hologrammique permet alors de comprendre l'être humain comme hologramme de l'univers, car l'objet sus cité n'est aussi qu'une des poupées russes. Nous rejoignons par là la tradition biblique : l'homme créé à l'image de Dieu. L'hologramme est une image en relief. Nous pouvons exprimer cela autrement : nous sommes un point de vue de l'univers dans un niveau d'existence, nous sommes une façon d'être de l'univers.
J'ajoute que nous avons la responsabilité de notre façon d'incarner le Divin ou l'univers, de notre façon de créer de l'Amour sur la terre, car tout cela est la même chose. Ceci donne sens à notre vie. La question essentielle existentielle n'est plus de savoir ce qui est bien ou non, mais de chercher devant n'importe quelle situation comment je peux être créateur d'Amour.


Et notre corps connaît le chemin. Si cette approche est juste, chaque événement que nous vivons est une expérience d'être humain et donc une leçon d'amour.
Une expérience vécue comme une leçon d'amour permet au corps de s'épanouir. Une expérience mal vécue est une leçon d'amour non apprise.
Alors notre conscience est capable d'inscrire dans le cerveau « leçon non apprise », et de l'inscrire sur l'organe symbolique de la leçon, et partout dans le corps de façon hologrammique.


Mon expérience permet de penser que notre conscience utilise entre autres les toxines de l'alimentation et de la pollution pour marquer ces inscriptions. Ceci permet de comprendre que l'accumulation d'expériences mal vécues se traduit par une accumulation de toxines dans le cerveau et dans le corps. Dans le cerveau, c'est comme si on avait de la boue sur un objectif photographique : tout cliché pris dans ces conditions reflèterait bien mal l'objet photographié... Notre corps se déforme alors en fonction de la localisation des toxines et donc des organes touchés. Quant aux organes, comme une poubelle qui déborderait, l'organe symbolique de la leçon à apprendre finit par tomber malade. Et la personne à mourir. C'est une sorte de reset. La truite doit mourir pour retrouver une autre potentialité de poisson. Notre corps, après avoir expérimenté un mode d'incarnation, doit mourir pour apprendre d'autres leçons quand celui-ci n'en peut plus.


Nous mourrons avec les leçons apprises et les leçons non apprises....Et nous reviendrons peut-être, ici ou ailleurs, pour finir les leçons commencées et en apprendre de nouvelles, jusqu'à ce que nous réalisions à la perfection une façon d'être de l'univers sur la terre, une incarnation parfaite de l'Amour.


Probablement que nous mettons en place pendant la vie intra utérine et les six premières années de la vie, les éléments nécessaires au programme d'amour que nous nous sommes donné ou que nous avons reçu pour cette vie. Et l'apprentissage commence avec l'age de raison... Nous sommes dans notre axe de vie quand nous sommes des créateurs d'Amour. Assumons-en la responsabilité.


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