:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute

Tuesday 11 December 2018

La santé

Toute la société se heurte à la pensée unique : « votez pour moi, je pense et j’agis pour vous. Je sais ce qui est bon pour tout le monde ».

En médecine, cela donne le livre du Docteur Apgral : l’homme est une machine complexe dont l’état est de mieux en mieux maîtrisé par des techniques diagnostiques et thérapeutiques « scientifiques » (biologie, chimie, chirurgie, radiologie, génétique…). Tout le reste est de la « patamédecine », ouverture pour les sectes… Or, cette attitude s’appuie sur la peur de la mort, de la maladie, des microbes, des autres… Il faut donc se protéger (vaccins…).
Nous sommes de plus en plus nombreux à réaliser le caractère insuffisant et erroné d’une telle attitude matérialiste et du terrorisme intellectuel, médical et économique qu’elle engendre. Il est temps de réagir et de sortir de cet esclavage…

L’Etre humain, hologramme de l’univers

Car pour nous, l’homme est un être en évolution. Il est composé d’une dimension physique, énergétique (aura), affective, mentale et spirituelle. La vie a un sens et nous sommes sur cette terre pour y réaliser un hologramme1 de l’univers, image du divin, incarnation d’amour. Tous les événements dans la vie sont des expériences au service de la réalisation de cet hologramme. Et notre corps connaît le chemin de cette évolution individuelle.

Réalisation de son potentiel et besoins fondamentaux

Pour réaliser cette image du divin sur la terre, il suffit de devenir humain, c’est à dire de satisfaire nos besoins fondamentaux symbolisés par les 7 chakra (sécurité, sexualité/fécondité, nourriture et travail, amour/affectif, communication expression, connaissance expériences, spiritualité). Pour cela, il est essentiel d’aller au bout de nos désirs, expressions variées de nos besoins, en écoutants nos émotions (joie, colère, tristesse, peur, douleur ou gêne), merveilleux signaux de la satisfaction ou non de nos besoins. Ne pas écouter ces signaux, comme on nous a toujours empêché de le faire par notre éducation, c’est les voir s’amplifier pour donner de l’agressivité, de la dépression, de l’angoisse, et de la maladie, symbolique du besoin non respecté :
Notez là les grandes maladies de notre siècle, liées au non respect de nos besoins fondamentaux… Le trou de la sécurité sociale est loin d’être comblé ! Tant que la satisfaction de nos besoins est décidée par d’autres (églises, politiques, familles, corporations…).

Evénement de la vie et leçons d’être humain

Tout événement de la vie est leçon d’être humain, apprentissage de la satisfaction de nos besoins. Chacun est responsable de la réalisation de ses besoins, qui aboutit à la joie, la paix, la sérénité… et l’Amour. En effet, je réalise un hologramme de l’univers et donc quand je suis bien, c’est de l’amour qui s’incarne. Cela rayonne sur tout l’univers. Tout ce que je fais de bien pour moi est bien pour les autres. Je ne peux pas faire du bien à l’autre si je ne le ressens pas comme bien pour moi. Sinon, ce que je crois être de l’amour est emprisonnant.
Un événement mal vécu correspond à un besoin non satisfait que le corps exprime symboliquement (l’organe significatif se perturbe) et de façon hologrammique (chaque partie contient des informations du tout). C'est l’accumulation de mémoires du corps qui conduit à la maladie.

Fonction du thérapeute

Le rôle du thérapeute est, outre le rétablissement de l’équilibre physique et énergétique des patients, de libérer ces mémoires du corps par diverses techniques hologrammiques, par exemple l’holopsonie2 (mémoire de l’oreille), l’irrigation colonique (mémoire de l’intestin), la thérapie par les couleurs et les cristaux avec les ECIS3. L’association de ces diverses méthodes sous forme de cure potentialise chaque technique par les autres.
Alors remonte à la conscience le souvenir des événements mal vécus. Reste à apprendre les leçons de ces événements et à élaborer une autre façon de fonctionner : je choisis d’être heureux, je décide de m’occuper de mes besoins fondamentaux en respectant mes désirs en écoutant mon ressenti émotionnel et intuitif.
Il est d’ailleurs possible d’apprendre aisément à objectiver ce ressenti par la méthode des ECIS3.

Vérités intérieures Versus croyances acquises

Le moment est venu que se reconnaissent ceux qui se sentent proches de cette conception de l’homme, afin de réclamer le droit de gérer l’argent des cotisations en cohérence avec cette conception (12000 francs par personne et par an). Cette expérience montrera alors une voie royale d’économie des frais de santé…
La clé de notre bonne santé est dans notre évolution individuelle vers l’amour inconditionnel, opposé de la peur.
Elle passe par le fait de donner la priorité à notre ressenti sur toutes les vérités externes, car en chacun de nous émerge un hologramme du divin.
C’est ce chemin de votre vérité que je vous invite à suivre.

 

1 HOLOGRAMME : Technique photographique

Photographie qui, projetée, donne une image de l’objet photographié en relief, et dont chaque partie restitue l’image de la totalité de l’objet, en perdant du relief et en changeant de point de vue. Le corps humain fonctionne comme cela : chaque partie du corps contient des informations de la totalité et donne accès à la totalité. Ceci est montré entre autre par la technique de l’holopsonie mais aussi de l’iridologie, l’auriculothérapie etc. Cela permet de comprendre l’homme hologramme de l’univers ; Chacun de nous contient en lui des informations de tout l’univers. Nous représentons tout l’univers de notre point de vue. Et tout ce que nous créons se répercute sur tout l’univers. Nous sommes créateurs d’une façon d’être de l’univers dans notre niveau d’existence. Nous sommes créateurs d’amour qui s’incarne.

2 HOLOPSONIE :

Technique de traitement par l’oreille conçue comme un hologramme. Un test d’écoute montre des pics et des creux d’hypersensibilité et d’hyposensibilité à certaines fréquences qui correspondent à des parties du corps dans leur expression symbolique. Un traitement par de la musique modifiée en miroir du test permet d’effacer les pics et les creux et de faire remonter à la conscience des souvenirs d’événements mal vécus tout en « détricotant » les nœuds tricotés pendant la vie et en stimulant les capacités cérébrales. Le test d’écoute précis permet de vérifier le fonctionnement hologrammique du corps : tout le corps est dans l’oreille interne.

3 ECIS : Enveloppes conscientes, intelligentes et sensibles

Les ECIS sont l’un des éléments de l’aura, structure énergétique dans laquelle nous sommes intégrés, véritable forme de conscience avec laquelle nous pouvons dialoguer, outil d’objectivisation des perceptions et de la communication intuitives, permettant le choix très individualisé d’un régime alimentaire et de traitements, l’étude de l’harmonie entre les gens et l’analyse géobiologique des lieux. Exemple : J’approche un produit de l’une des enveloppes, si le produit est bon l’enveloppe s’élargit, s’il n’est pas bon pour la personne, elle se rétracte. L’apprentissage en est simple. L’initiation prend deux jours.

SYMBOLIQUE CORPORELLE :

Chaque partie du corps a une fonction physiologique, par exemple le gros intestin permet d’évacuer les déchets. Il souffre quand notre façon de vivre n’est pas en harmonie dans le sens de la fonction de cet organe : Je serai constipé si je ne suis pas capable dans la vie de laisser partir les éléments des événements qui ne sont pas bien pour moi (comme les selles sont les déchets de l’alimentation), si je garde pour moi mes « merdes » symboliques. Une série d’irrigations coloniques (4 à 6 séances à raison de 1 à 2 par jour) en libérant ces matières physiques entraînent une libération de la tête de ce que je n’ai pas su laisser passer.

Il ne peut y avoir de bonne politique de santé et d'orientation de la médecine et de la protection sociale sans réflexion anthropologique.

Celle-ci ne peut être confiée aux seuls médecins, tous formatés par un système dans lequel les décideurs et formateurs se cooptent entre eux.
Or, ce système , sans le dire, s'appuie sur une conception réductionniste mécaniste de l'être humain, conception défendable si elle était appliquée avec rigueur :
l'être humain est une machine vouée à l'usure qu'il faut réparer au fur et à mesure où elle se dégrade.
Pour la médecine, un bien portant est un malade qui s'ignore.

Mais la médecine ne considère pas la machine globalement, mais comme un ensemble de pièces détachées sans grands liens entre eux.
Elle forme des spécialistes qui devraient être capables de s'occuper de 5% des maladies qui pourraient être graves.
Et elle le fait généralement de façon symptomatique, rarement causale.

Les outils thérapeutiques généralisés sont la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie.
Les maladies font l'objet d'un classement par cases, chaque case devant recevoir un nom appellé diagnostic auquel correspond un traitement.
80% des maladies guérissent seules avec quelques règles simples de bon sens d'hygiène de vie.
Il reste 15% qui ont besoin d'une aide un peu plus poussée et les médecins ne sont pas formés pour cela, du moins à la faculté.

S'occuper de l'être humain comme une machine vivante impliquerait au minimum de s'intéresser à son fonctionnement et de lui procurer les éléments essentiels à celui-ci : une nourriture, de l'eau, de l'air de qualité, un environnement non pollué par le bruit, les champs électromagnétiques, une sécurité minimum avec des relations sociales harmonieuses.

Cela est de la responsabilité collective et donc de l'État par ses élus.

Ce n'est absolument pas respecté, tout le monde le sait et les mesures qui s'imposeraient d'elles-mêmes ne sont pas mises en place à cause du lobbying des laboratoires.

La santé semble être un bien trop précieux pour être confié aux médecins, et qu'il vaut mieux leur laisser la maladie...

Pour nous, nous avons une autre conception de l'être humain.
Celle-ci intègre la notion de machine vivant et donc une politique de santé délibérément préventive.
Une bonne hygiène de vie, une bonne alimentation, une eau de qualité, de l'exercice, de bonnes relations sociales, un travail intéressant et utile, une liberté de penser et de créer dans le respect des autres et de la planète, une autonomie dans la responsabilité, sont les bases de cette prévention qui passe par une éducation à la santé.
Nul besoin de médecins formés aux maladies pour cela.

Mais allons plus loin.
Toute conception humaine respectueuse des autres conceptions devrait pouvoir s'exprimer librement et appliquer ses principes en toute liberté.
L'urgence est donc d'introduire cet espace de liberté au cœur d'un système régi par une pensée unique totalitaire.
Au sein de la Sécurité Sociale ou en concurrence devraient pouvoir se mettre en place des systèmes différents en fonction de philosophies différentes.

La solidarité paraît essentielle, et donc les cotisations sociales le plus justement réparties.
Mais la responsabilité aussi est essentielle.
Un directeur d'une grande mutuelle disait : la sécurité sociale est la seule entreprise où le salarié (les médecins) ont le carnet de chèque du patron (la caisse de SS)

Tout l'argent, ou presque passe dans des soins de maladies payés à l'acte. Les médecins et laboratoires sont d'autant plus riches que les gens sont malades et mis sous dépendance.
Ceci est absurde...

Je propose donc la mise en place avec les volontaires qui partagent la même philosophie un réseau santé alternatif qui gère les cotisations au service de la santé et non de la maladie.
Chaque volontaire devrait bénéficier de la somme correspondant à ce qui lui revient dans la péréquation des recettes des cotisations pour l'attribuer à l'organisme de son choix.
Une charte des partenaires, gérants, adhérents, formateurs et thérapeutes, règlerait le fonctionnement du réseau dont la priorité serait la formation, l'éducation à la santé et une vraie prévention. Ne pas confondre prévention et dépistage. Ce dernier consiste seulement à repérer si une personne peut être mise dans une case de maladie à traiter...

Dans ce réseau, l'idée maitresse est que l'homme n'est pas fait pour être malade. Un malade est un bien portant qui s'ignore. Le potentiel de guérison humain esrt infini et il appartient à chacun d'entre nous.
La maladie n'est pas une fatalité mais la conséquence du non respect des bases de la prévention et de blessures affectives.
Chacun est responsable de sa santé. Les thérapeutes et formateurs doivent insister sur ce point essentiel.
Et sur le fait que personne n'a jamais guéri personne d'autre que lui-même.
Les thérapeutes sont là pour stimuler le pouvoir de guérison, lui rendre sa capacité d'auto-régulation et le renvoyer à ses responsabilités.

Et quand les personnes sont malades, les techniques doivent prendre en compte toutes les dimensions de l'être : physique, c'est la plus connue, mais aussi vibratoire, énergétique (le corps énergétique ou Aura), psycho affective et émotionnelle (nous avons besoin d'être aimés et d'aimer°, mentale (nous avons besoin de comprendre) et « spirituelle » (non dans la signification religieuse mais dans l'acceptation de notre besoin que notre vie ait un sens) .
Il existe de nombreuses techniques. Le plus important est l'attitude des thérapeutes : viser l'autonomie et la responsabilité des personnes.

Pour cela, le paiement à l'acte de soins de maladies est pervers et à supprimer pour les thérapeutes, médecins ou non, qui abordent la personne dans sa globalité avec l'état d'esprit proposé ici.
Les revenus des thérapeutes doivent être indexés sur les résultats de santé.
Et les patients devraient bénéficier de « bonus » et « malus » en fonction de leur prise de responsabilité et des économies que cela engage.

Après plus de trente ans d'expérience de médecine générale à orientation alternative, puis d'animation d'un centre de santé holistique en Picardie, je pense possible de créer un réseau de nombreux petits centres de trois personnes au moins dont un médecin pour remplir cette mission.

Par la méthode que j'appelle la SEPH, somato énergo psychothérapie holistique, nous avons expérimenté la possibilité de rendre à de nombreuses personens autonomie et responsabilité.
Les techniques utilisées sont simples, peu onéreuse et très efficaces.
D'autres peuvent les compléter. Elles sont nombreuses.

L'avantage de la SEPH est qu'elle peut faire l'objet de formations rapides pour des personnes ayant les bases du fonctionnement de la machine humaine.
Et donc, la mise en place de nombreux goupes est possible dans un délai relativement court autour d'une charte dont nous avons élaboré les bases. (il en exioste d'autres, comme celle de la bioénergie. Elles se ressemblent.).

Le budget de la sécurité sociale représente plus de 3000 euros par personne et par an, sans compter les mutuelles.
Consacrer 50% de ce montant à une véritable politique de santé comme celle évoquée pour laisser le reste à des soins holistiques souvent simples et peu couteux. Cela engendrerait très vite de substantielles économies pour les usagers du système. Par pour les laboratoires bien sûr.

Concrètement :
Proposons la création d'un tel réseau autour d'une charte pour les adhérents et les intervenants.
Faisons appel aux volontaires pour se lancer dans l'aventure, usagers et thérapeutes.
La sélection des adhérents se ferait sur la charte, par sur l'état de santé de départ.
Il faut juste commencer sans dépasser un quota de malades pour ne pas plomber le système dés le départ.
Nous mettrions en route les formations adaptées pour les thérapeutes volontaires.
Nous planifierions une répartition sur tout le territoire de petits groupes animateurs de ces centres de santé pour que tout volontaire puisse s'intégrer au système.


En annexe : la charte proposée et discutable.
La définition de la SEPH. Qui peut aussi être complétée.