:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute


Tuesday 11 December 2018

Synchronicités

La synchronicité fonctionne autant en positif qu’en négatif.

Celui qui a toujours des pensées négatives s’attire les événements en harmonie avec cette énergie négative. Ceci le persuade et le confirme dans ses pensées négatives. Celui qui a des pensées positives, des pensées d’amour, s’attire des événements en harmonie avec ses pensées. Il reçoit de l’amour en retour. Les événements lui confirment qu’il est sur un chemin juste. Tout se passe comme si nos pensées créaient des vibrations dans tout le corps, contenant 70 pour cent d’eau et ces vibrations rentrent en résonnance avec des vibrations de même harmonie, comme des aimants s’attirent.

La notion d’hologramme permet de comprendre que dans chaque situation tout existe. Le filtre de notre cerveau et de nos cellules ainsi que de l’eau qu’elles contiennent, nous fait capter dans ce tout ce qui nous correspond.
Ce peut être un élément de synchronicité.
Le «code secret » de la Bible, même s’il est contesté, va dans ce sens : dans ce texte sacré, tous les événement du monde se retrouvent. Mais sans doute aussi ceux qui auraient pu advenir si les hommes avaient réagi autrement. Le texte fonctionne comme un hologramme : tous les possible y sont. Les hommes en ont extrait ce qu’ils ont choisit en fonction de leurs vibrations.

Les synchronicités posent de nombreuses questions. 

Que se passe-t-il lorsqu'un avion s'écrase faisant 300 victimes ? Que se passe-t-il lorsque deux pays se déclarent la guerre provoquant du même coup de nombreuses victimes qui ne semblaient pas forcément concernées par le conflit ? Qu'est-ce qui est en jeu lors d'un génocide ?

Je ne prétends pas avoir des réponses exhaustives à ces questions de synchronicité collective ;
je propose simplement quelques réflexions...

La notion de synchronicité commence à se répandre auprès d'un public de plus en plus large. Pourtant, la majorité des personnes ne semble pas prendre conscience de son existence. On peut donc se demander si la synchronicité existe surtout pour les gens qui en ont conscience ou si elle existe pour tout le monde mais que la majorité passe à côté par manque de présence, ou simplement par manque de connaissance.

L'une des réponses possibles à cette question de la synchronicité de groupe, surtout dans des situations dramatiques, peut être donnée par l'acceptation de certaines personnes à un niveau de conscience d'une forme de sacrifice individuel au service d'une évolution collective. Les exemples des avions dirigés sur les tours de New York le 11 septembre 2001 peut illustrer cette hypothèse.

Pour l'ensemble de la planète, cet événement douloureux et inacceptable sur le plan humain semble avoir servi de choc et pourrait être salutaire grâce à la prise de conscience qu'il permettra par rapport à une situation planétaire qui, elle-même, semble dans une impasse.

Si nous comprenons la mort comme un changement d'état, une façon de mettre fin à une histoire d'incarnation qui a permis à un individu d'apprendre des leçons pour l'éternité, ce qui pourrait apparaître comme un énorme sacrifice se trouve être seulement une opportunité de nouvelle expérience d'incarnation (pour les personnes qui décèdent dans ces circonstances).

Dans le même sens, il serait intéressant, mais très difficile de mener une enquête sur la vie de chaque victime de façon à situer où chacun en était dans son cheminement personnel.

Nous trouverons probablement plusieurs catégories de personnes. Certaines ne s'étaient peut-être jamais posé la question du sens de la vie. Que "L'univers" arrête une vie qui n'a jamais posé la question du sens peut se concevoir pour permettre à cette personne, par dela et grâce à la mort, de faire des prises de conscience.

Ce n'est pas parce qu'une personne, dans cette existence, ne s'est jamais posé la question du sens de la vie, qu'elle ne s'était pas donné un programme avant de s'incarner. Simplement, il est possible qu'elle se soit retrouvée dans un milieu tellement éloigné des façons de penser son programme qu'elle n'ait pas réussi à prendre le recul nécessaire et qu'elle se soit laisser enliser dans ce milieu.

Une autre catégorie de personnes peut être représentée par des gens qui se sont déjà posé la question du sens de leur vie et qui n'ont pas pu, pas voulu, mettre en place dans leur vie les changements nécessaires à la redécouverte et à l'application de ce sens. Ainsi, mourir est l'opportunité de recommencer une nouvelle vie avec de nouvelles cartes entre les mains, avec la possibilité, grâce à la mort, de prendre du recul.

On peut imaginer que toutes ces personnes ont rencontré au cours de leur vie des signes, des situations, des Synchronicités qui auraient pu éveiller leur conscience. Elles auraient ainsi été incapables de les percevoir ou de les interpréter. Simplement, elles n'auraient pas eu le courage de changer le cours de leur vie au bon moment. À force de ne pas faire les changements utiles, elles ont pu se trouver dans l'incapacité de retrouver leur axe. La mort devient alors un bon moyen pour se donner de nouvelles possibilités
Mais peut être que la synchronicité n'existe que pour les gens conscients, les gens qui se sentent appartenir à un ensemble, l'univers, dont ils sont une émanation et au sein duquel ils oeuvrent en collaboration avec d'autres personnes, d'autres entités ayant conscience de ce vaste chantier de créativité dans lequel ils ne sont pas seuls, il leur suffit de développer une présence à l'instant, un sens de l'observation, une attitude contemplative de la vie et d'apprendre à lire de nombreuses synchronicités.

On peut également admettre que, dans l'univers, existent des forces antagonistes. Certaines personnes, associées à diverses identités, travaillent à la réalisation de projets qui ne sont pas forcément en cohérence avec le projet d'autres groupes de personnes et entités. Les projets peuvent même quelquefois être opposés. Je ne parlerai pas ici de forces du bien, ni de forces du mal, car nous n'avons pas la capacité de décider de ce qui est bien ni de ce qui est mal. Je me contente donc de parler de forces antagonistes. Dans ce cas, certaines forces peuvent être dominantes sur d'autres et leurs synchronicités positives par rapport à leurs objectifs, peuvent apparaître comme des Synchronicités négatives pour les forces opposées. Il est tout à fait pensable que notre esprit guerrier existe non seulement dans notre dimensions d'être incarné sur la terre mais aussi dans d'autres dimensions.

Nous pouvons illustrer ces réflexions par l'exemple des étudiants qui ont choisi un cursus universitaire, comme des étudiants en médecine.

En s'inscrivant en première année pour le concours, ils avaient un objectif clairement défini : passer l'examen de fin d'année pour rentrer dans l'année suivante et devenir médecin. Si, dès le début de l'année scolaire, éventuellement entraînés par d'autres étudiants, ils passent une bonne partie de leur temps à faire la fête, à danser, à passer des nuits blanches, il est probable que les tests intermédiaires ne seront pas bons et que les professeurs les inciteront à limiter la fête pour se remettre au travail. Ces réflexions seront des signes que ces étudiants doivent changer quelque chose à leur comportement. S'ils n'écoutent pas ces signes, il est probable qu'ils ne réussiront pas le concours de fin d'année. Ils auront alors la possibilité de redoubler leur année. S'il se remettent au travail, peut être réussiront-ils le concours. Mais s'ils continuent de privilégier la fête il est probable qu'ils rateront à nouveau leur concours mais cette fois-ci, ils n'auront pas le droit de redoubler : l'accès à la profession de médecin leur sera désormais interdite.

Transposons cette illustration aux synchronicités de groupe.

Une personne décide avec d'autres de s'incarner en vue de la réalisation d'un projet commun en se faisant aider par des entités incarnées. Mais en arrivant sur la terre, elle se trouvait entraînée dans une ambiance très éloignée de ses objectifs antérieurs. Elle organise alors sa vie de telle façon que sa conscience risque d'être très brouillée par rapport à ses objectifs de départ. Elle aura sur sa route quelques signes qui lui montreront qu'elle n'est pas sur son bon chemin : accident de voiture sans grosses conséquences, légère blessure, petite maladie, contrariétés à répétition... Elle ne sait pas entendre ces signes et si elle continue dans la voie où elle a commencé, elle subira un accident grave pour l'arrêter provisoirement dans cette incarnation et lui permettre de prendre du recul. Là encore, elle n'entend pas se signale brutal, il est donc probable qu'un accident plus grave encore (individuel ou collectif) l'emportera dans la mort qui est une façon radicale de prendre du recul. Le dernièr accident correspond à la deuxième fois des étudiants qui passent le concours : l'échec lui interdit de continuer.

Dans une année d'étudiants, sur les cinq cents inscrits, il peut y en avoir vingt, cinquante, cent ou plus selon les années qui ont privilégié la fête par rapport au travail. Il est probable que tous ces étudiants rateront leur concours. Cela se passera au même moment. Un échec collectif. Certains parmi eux, ayant entendu assez tôt au cours de l'année les signes de leurs professeurs et de leurs résultats partiels, se seront remis au travail et auront réussi leur concours : ces personnes peuvent correspondre à celles qui, au dernier moment, ne sont pas montées dans l'avion ou sont sorties des tours infernales avant le drame.

Je pense que nous devons lier la notion de synchronicité à la notion de conscience, de responsabilité et de présence. De conscience parce que nous ne pouvons avoir accès à des Synchronicités que si nous savons que cela existe ,responsabilité parce que nous serons d'autant plus enclins à être attentifs aux synchronicités que celles-ci viennent nous aider dans la tâche que nous nous sommes fixée. Et présence parce que nous ne percevrons les synchronicités que si nous sommes attentifs.

Il semble que plus l'être humain évolue vers ce qu'il est, plus les synchronicités ont une place importante dans sa vie.