:: Dominique Bourdin :: Holo-Thérapeute
Saturday 7 December 2019

Le bon thérapeute cherche à rendre à ses « clients » l’autonomie, la liberté, la responsabilité, dans le respect de soi-même, des autres et de la planète, en l’aidant à s’occuper de ses besoins fondamentaux par le respect de ses désirs et l’écoute de ses émotions.

 

Il n'y a pas de bons ou de mauvais événements; il n'y a que de bonnes ou de mauvaises façons de les prendre. Bien les prendre, c'est en tirer les leçons d'être humains qui sont toujours des leçons d'amour.

La question n'est pas de savoir si un événement est bon ou mauvais. S'il est, il est bon. La question est de savoir ce que j'en fais, en quoi il me permet de créer plus d'amour.

 

Nous ne sommes pas les pinceaux que Dieu tient entre ses mains pour peindre ses tableaux. Nous sommes Dieu à l'œuvre.

 

Je sens, je fais ce que je sens, j'accompagne ce qui se passe et je cherche à comprendre. Et non j'analyse, je comprends, j'agis en conséquence quitte à laisser l'intuition décider au final.

 

Si je sens ou je sais quoi faire, je fais ce que je sens ou ce que je sais. Si je ne sais pas ou je ne sens pas, je respecte la loi, le protocole ou la règle car ils reposent sur l'expérience des anciens.

 

Dans la relation thérapeutique, la démarche de base consiste en se mettre dans l'état d'esprit suivant : que veut tu que je te fasse, en fonction de ce que tu es, de ce que je suis, de où nous en sommes et du bout de chemin que tu veux faire avec moi, ici et maintenant.

 

Le problème émotionnel, généralement cause de la souffrance, sera résolu quand l'événement qui l'a provoqué sera intégré comme une expérience d'être humain, une expérience d'amour, qu'il nous aura permis d'être plus créateur d'amour.

 

Le pardon est surtout utile à celui qui pardonne. Il peut être une étape surtout vis à vis de soi-même. Car le pardon suppose un jugement. Or, nous sommes incapables de juger de ce qui est bien ou mal. L'amour inconditionnel ne juge pas. Il n'a donc pas besoin de pardonner.

 

La matière est à la lumière ce que la glace est à l'eau.

 

Notre fonction sur cette terre est de spiritualiser la matière et d'incarner la lumière.

 

Un événement est toujours une opportunité de création d'amour.

 

La compréhension mentale ne suffit pas souvent à régler un problème.

 

C'est difficile de rester simple.

 

La maladie est une solution à un problème de vie. Mais c'est une mauvaise solution à un vrai problème. La meilleure du moment, mais pas la meilleure définitivement.

 

Une personne est toujours aimable, pas ses actes.

 

Si une personne est aimée, elle aura envie de changer. Si elle est jugée, elle se renfermera dans ses émotions et ses schémas de fonctionnement.

 

Critiquez l'acte, de façon constructive; jamais l'être.

 

L'intelligence de l'âme passe par le cœur et dépasse celle du cerveau.

 

Nous sommes responsables de notre façon de créer de l'amour sur la terre, d'incarner le divin, d'être hologramme de l'univers.

 

Il suffit que vous vous souveniez de qui vous êtes vraiment.

 

Je choisis d'être heureux en m'occupant de mes besoins fondamentaux, en respectant mes désirs en les confrontant à mes émotions.

 

Quand je ressens de la culpabilité, cela fait référence à une autorité extérieure à moi, qui m’a inculqué ce qui était bien ou mal. A moi de connecter cette autorité et sa légitimité sur la question concernée. Si je suis d’accord avec elle, je la respecte ; si je ne suis pas d’accord, je fais ce que je sens juste pour moi.

 

Quand je ressens de la peur, je vérifie s’il peut exister un danger. Si je juge que la peur est infondée, j’accepte d’avoir peur, mais je fais quand même avec prudence et conscience.

 

Quand je ressens de la colère, je commence par dire non. Je réfléchis après.

 

Quand je dis non, je ne suis pas obligé de me justifier. Il suffit de dire : je ne sens pas de faire cela.