Qu’est-ce que l’aura ?

Connu depuis des millénaires et bien décrite par les indous, l’aura est la structure subtile, vibratoire, qui entoure toute réalité de notre monde, êtres humains, mais aussi animaux, plantes et minéraux.
J’ai eu la chance de travailler quelques mois avec une personne qui la voyait aussi bien que nous nous voyons physiquement et qui en a fait une représentation simplifiée et schématique.

La mandorle de Véronique

Une colonne de lumière longe la colonne vertébrale, s’enfonce loin dans le sol et monte très haut dans le ciel.
Sur cette colonne viennent se greffer des vortex, grandes vis énergétiques ou tourbillons, les chakras, qui font le lien entre le corps physique et le corps vibratoire.
Trois enveloppes se greffent sur les trois principaux chakras ; la plus interne, reliée au premier chakra dans le bas du corps, correspond au plan physique ; celle du milieu, reliée au cœur correspond au plan psycho-émotionnel, la plus externe, reliée à la tête, correspond au plan mental.
Tout près du corps se trouve une couche translucide, l’éthérique.
Entre celle-ci et la première enveloppe et entre chaque enveloppe s’intercale une sorte de bibendum, les échos, qui relient entre elles les autres structures.
Des rayons de lumière sortent des mains et des doigts.

Tous ces éléments sont en mouvement permanent. Des circuits énergétiques relient entre eux de nombreux points : les méridiens et les points d’acupuncture décrits par les Chinois. Ceci donne un ensemble très complexe.

Comment le voit-on ?

Je dirais plutôt « comment le perçoit-on » .
Certaines personnes, comme Véronique, le voient.
De nombreux enfants aussi. Ma fille nous a surpris en dessinant très jeune ce qu’elle voyait autour des mains.
Vous pouvez vous exercer à le faire. Placez une plante ou une personne devant un mur uni, clair ou sombre, cela dépend de chacun. Placez-vous à trois ou quatre mètres et regardez au niveau de la tête, en traversant la plante ou la personne du regard.
Vous devriez percevoir une densité lumineuse différente à environ 5 cm du corps physique. Puis, entre 50 cm et un mètre, une sensation analogue qui vous rappelle la « mandorle » qui entoure le visage des saints sur les icônes : c’est la première enveloppe.

On peut aussi apprendre à repérer les enveloppes et les chakras par le toucher : la main à plat ressent à leur contact comme du coton, du chaud, du froid, un fourmillement….la sensation est variable selon les individus.

On peut la mettre en évidence par la modification du pouls : quand on traverse une enveloppe ou un chakra, le pouls de la personne, ou celui du testeur, subit un rebond, une modification instantanée.

Certains les entendent : un de mes amis est capable de repérer l’aura et les chakras à l’oreille. Chaque enveloppe a un son, grave près du corps et aigu pour la troisième. Chaque chakra aussi : grave en bas et aigu en haut.
Il repère ainsi les perturbations par des dissonances.

Je suis persuadé qu’il est possible de le sentir : certaines présences invisibles se manifestent par un parfum délicat.

Ainsi, chacun de nos organes des sens serait capable de percevoir cette structure subtile.

Quelles sont les études sérieuses sur le sujet ?
De nombreux ouvrages parlent des chakras et expliquent comment les percevoir et les corriger quand ils ne fonctionnent pas bien. Ils font référence à la tradition indoue.
La spectrographie Kirlian met en évidence autour des extrémités des doigts des mains et des pieds une énergie qui, en interférant avec un champ électromagnétique de haut voltage et de faible intensité, fait une sorte d’auréole bleuté capable d’impressionner une plaque photo ou les cellules d’un appareil numérique.
J’en ai fait moi-même des centaines : ces photos reflètent bien l’état d’une personne.
Sur les salons, on trouve quelquefois un stand sur lequel on propose une photo de l’aura : c’est aussi une photo d’interférence entre l’aura et quelque chose qui n’est pas révélé, traduit avec des couleurs. Faites l’expérience en début et en fin de salon : vous constaterez que les résultats changent. C’est normal, l’aura change tout le temps.
Je ne connais pas d’étude universitaire ou de laboratoire de recherches officiels sur le sujet, les seules considérées comme « scientifiques », ce qui est discutable : les laboratoires sont en général financés par des fabricants de produits chimiques qui n’ont aucun intérêt à investir dans le subtil qui remettrait en cause l’action des médicaments…

A quoi cela sert-il de percevoir l’aura ?

A ouvrir sa perception de la réalité au-delà des apparences immédiates et sortir ainsi d’un matérialisme réductionniste très médiatisé.
C’est aussi rejoindre les grandes traditions millénaires orientales, d’Inde et de Chine et cesser de penser que l’occident a tout inventé…et ainsi enrichir notre conception de l’humain et du sens de la vie.
Mais c’est aussi se donner les moyens de diagnostiques et de traitements remarquablement efficaces.
Les perturbations physiques, émotionnelles et mentales apparaissent dans l’aura avant même de se révéler sur le corps.
Une correction de ces perturbations avec différents outils énergétiques évite ainsi la maladie et contribue à la guérison : soins par les couleurs, les sons, les élixirs, l’homéopathie, l’acupuncture, le magnétisme…

Les trois enveloppes sont une véritable forme de conscience qui permet d’objectiver les perceptions intuitives : un produit bon pour la personne élargit son enveloppe, un produit mauvais la rétrécit.
D’où l’utilisation de leurs propriétés pour testes l’impact d’aliments ou de médicaments sur une personne, mais aussi un animal ou une plante.
Leur perception permet aussi de détecter la qualité vibratoire d’un lieu et de faire de la géobiologie.
Elle permet aussi d’évaluer l’harmonie entre des personnes sur les trois plans : physique, affectif et mental.
Et il n’est nul besoin d’avoir les produits, le lieu ou les personnes « sous la main » pour faire les tests : les enveloppes réagissent au mental et à distance : il suffit de penser pour avoir les mêmes réactions qu’avec les produits…
Les enveloppes sont une forme de conscience avec laquelle on peut dialoguer.

Ceci nous invite à une réflexion sur la réalité et sur le sens de la vie :
Nous sommes autre chose que de la matière.
Notre corps physique est une condensation de notre corps vibratoire.
Comme disait le neurophysiologiste Américain David Bohm, le corps physique est de la lumière condensée : il est à la lumière ce que la glace est à l’eau.

Fort de ces constatations que chacun peut aisément expérimenter en stage, j’ose une réflexion :
Pour moi, nous sommes une parcelle de la conscience universelle qui prend corps pour s’expérimenter dans la matière. Pour se faire, nous nous sommes densifiés en créant les trois enveloppes à partir desquelles nous avons densifié davantage notre corps physique.
Celui-ci est issu du corps vibratoire. Un travail thérapeutique sur le corps vibratoire devient plus efficace qu’un travail sur le corps physique. C’est ce que nous expérimentons au quotidien. Rétablir l’équilibre vibratoire joue sur les vraies ressources et ouvre la porte à toute forme de guérison, quelquefois miraculeuse,
A condition d’agir sur les trois plans : physique, émotionnel et mental.

Comment se déroule un stage ?
Il y a différentes façons d’aborder l’apprentissage de la perception de l’aura.
Elle est simple, accessible à tous. Un enfant de 7 ans intéressé mettra 5 minutes pour s’y mettre, s’il ne le perçoit pas déjà spontanément.
Un adulte intellectuel risque de mettre plus de temps.
Mais en quelques heures de mes stages, chacun est capable de percevoir les enveloppes, de faire des tests avec aliments et médicaments, et de faire des équilibrages énergétiques précis avec les couleurs et les cristaux, puis avec les sons, les élixirs et divers autres moyens.
Cet apprentissage donne de l’autonomie, à la fois dans les choix que nous pouvons faire grâce à l’objectivation de nos perceptions intuitives et dans le domaine de la santé puisqu’on peut se soigner soi-même et ses proches.
C’est si simple que j’ai renoncé à vouloir prouver l’existence des ces enveloppes : l’aventure peut être tentée par chacun ; il suffit de le désirer.
Pourtant, un Suisse, Stéphane Cardinaux, a montré qu’un son issu d’un tube sonore passé dans les enveloppes change. Il l’a enregistré et retrouvé ainsi ce que j’ai décrit plus haut.

Est-ce encore mal vu, perçu comme ésotérique ?
Les personnes « qui n’y croient pas » sont soit des personnes qui ne veulent pas s’y intéresser, soit qui défendent des intérêts particuliers, tant l’apprentissage de la perception en est aisée.
Mais cela remet tant de choses en cause…